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22/04/2018

Lou sourrire de Crun-Crun

Le sourire de Crun-Crun
Crun-Crun's smile

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Photo Charles Bartésago.

05/04/2018

Samuel Hahnemann

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Christian Friedrich Samuel Hahnemann
Né le 10 avril 1755 à Meissen, Saxe, Allemagne, mort à Paris le 2 Juillet 1843.
Médecin, il inventa l'homéopathie en 1796.
Cette maison, sise au 16 rue de la République, qui a depuis toujours son entrée au bout de la rue Dorée (ex-rue Chauffard), fut acquise en 1865 à l'époque de la troisième phase de percement de la rue de la République, par Jean-Joseph Béchet (1813-1884), chef d'une dynastie de médecins, qui la restaura entièrement.
Il désira rendre hommage au médecin fondateur de l'homéopathie avec qui il travailla sur cette découverte — Samuel Hahnemann — en le représentant sur la façade de sa maison.
Jean-Joseph Béchet publia chez Roumanille en 1873 : "Les Harmonies médicales et philosophiques de l'homéopathie". Il mit en évidence diverses maladies contagieuses telle la méningite cérébro-spinale, la syphilis du poumon, la sacro-coxalgie et décrivit la matière comme de l'énergie au repos dans une étude sur la dynamisation de la matière, posant ainsi les bases de la découverte de la radioactivité. Sa célébrité le conduisit à devenir le médecin du prince impérial et de Napoléon III.
Né à Boulbon, il décéda en sa demeure, à Avignon, rue Chauffard.

04/04/2018

Quau siéu ?

Qui suis-je ?
Who am I ?

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18/01/2018

Felipe de Cabassolle

Philippe de Cabassolle
Philippe de Cabassoles

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Philippe de Cabassolle, né à Cavaillon ou Avignon en 1305.

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D'or à quatre losanges de gueules, appointés et
posés en bande, accostés de deux cottices d'azur.

17/01/2018

Jan-Nouèl Clamon

Jean-Noël Clamon

457922381.png« C’est à l’âge de quatorze ou quinze ans que Guy Tournier, un copain du lycée me dit qu’il faisait partie d’un groupe folklorique avignonnais : "L’Académie Provençale" dirigée par M. Clamon. Ce copain précisait qu’il y avait dans ce groupe plein de filles, et qu’elles étaient même très jolies ! M. Jean-Noël Clamon, ainsi prénommé parce qu’il était né un soir de Nativité, habitait une très vieille bâtisse provençale, rue de la Monnaie, à Villeneuve-les-Avignon. Âgé de près de soixante-dix ans, Il se disait un peu félibre, c’est-à-dire un peu poète, un peu chanteur, un peu blagueur, grand amateur de la langue provençale des Aubanel et autre Roumanille. Grand, alerte, très élégant, portant un chapeau de feutre noir, "un capeou", devrais-je dire, pantalon de velours marron, chemise à fleurettes indiennes et lacet rouge autour du cou, il ressemblait bigrement à Frédéric Mistral. Le cheveu au vent, une fine moustache toujours bien brossée, il avait dû être durant sa jeunesse un séducteur de première, car nous voyions bien, malgré son âge avancé, qu’il disposait toujours, d’un petit succès avec la gent féminine, et qu’il en éprouvait apparemment un plaisir non dissimulé. À la tête de "l’Académie Provençale" depuis des lustres, il contribuait à transmettre à ce groupe, une notoriété incontestable, dépassant de loin les pourtours du Comtat Venaissin.
Il y avait à Avignon deux groupes folkloriques. "L’Académie Provençale" de Clamon, et le second, "Lou Riban di Prouvenço", dirigé par Mlle Duret, vieille célibataire fluette, mais dotée d’une énergie peu commune. Lorsqu’il rageait un peu à l’encontre de Mlle Duret, M. Clamon prétendait haut et fort que le groupe de "l’usurpatrice" n’avait pas sa place sur Avignon, car ses danseuses portaient le costume traditionnel des Arlésiennes, qui n’avait rien à voir avec l’authentique costume du Comtat Venaissin, le nôtre ! Une véritable guerre des tranchées s’était établie entre ces deux personnages hauts en couleurs et au fort caractère, pour l’attribution dans la région, de telle ou telle manifestation folklorique. L’émulation qui régnait entre ces deux groupes rendait leurs prestations réciproques exemplaires.
Ma tante Simone habitait la même rue que M. Clamon et elle le connaissait très bien. Un jour, sur ma demande, elle me présenta à lui. Je souhaitais vraiment, comme Guy Tournier, devenir danseur de farandole, faire quelques voyages dans la région, mais surtout rencontrer des âmes féminines esseulées.
Clamon était le musicien du groupe. Entendez par là qu’il était le "fifre" ou si vous préférez, "le tambourinaire", celui qui, dans la tradition provençale joue du galoubet et frappe sur un tambourin. 3551169475.jpgDans la conversation, je lui ai certainement parlé de mon passage éclair au conservatoire, lorsque j’avais onze ans et de ma dextérité à jouer sur mon pipeau en bakélite à six trous. Aussitôt, après qu’il eût observé ma frêle constitution de presque adolescent, il me dit qu’il ne recherchait pas tant un danseur qu’un instrumentiste. Il me confia sur le champ un galoubet, me demanda de souffler, et, surprise, il sembla que j’étais assez doué ! Quinze ou vingt jours après, j’arrivais à sortir, presque sans faute, de mémoire, une grande partie du répertoire de la musique folklorique provençale. »
Robert Garcia Avignon, j’ai grandi avec toi 2015.

16/01/2018

M. Brahic

« Durant et au sortir de la guerre, un autre personnage, M. Brahic "sévissait" quartier Saint Lazare, rue Carreterie et rue Guillaume Puy. Costaud, trapu, grognon, grassouillet malgré les restrictions alimentaires dues à la guerre, doté d’une voix de stentor, il tirait une espèce de vieux charreton à grosses roues de bois cerclées de fer. L’air bourru, il faisait grand peur aux enfants auxquels il lançait des grimaces, des pieds de nez, et très souvent en tirant la langue. Sacs de sciure et bûches de bois encombraient son charreton qui véhicule compris devait bien peser dans les trois cents kilos.
Pendant et après la guerre, une seule façon de faire la cuisine et d’apprivoiser les rigueurs hivernales : c’était la bonne cuisinière en fonte de marque Chapée. Elle fonctionnait au charbon, lequel était très cher, rare et contingenté, ou se contentait de brûler du bois de chauffe.
C’est là qu’intervenait M. Brahic. Courageux et pitoyable à la fois, il passait le plus clair de son temps à arpenter les rues de ces quartiers d’Avignon, en criant haut et fort :
— Il est là, le voilà, le marchand de bois. Bois d’allumage, sciure de bois !
Ce slogan, tout simple, mais scandé et lancé de façon magistrale, attendu par les ménagères du quartier, s’inscrivait dans les mémoires d’une manière indélébile, à telle enseigne, que bien des personnes l’entendant s’approcher dans la rue, répétaient :
— Ah ! Il est là le marchand de bois !
Ainsi, M. Brahic livrait du bois à qui en voulait, et surtout aux personnes qui n’avaient pas beaucoup de place pour en stocker une grande quantité dans leurs petits appartements des vieilles ruelles, ou qui n’avaient pas assez d’argent pour en commander un ou deux stères à la fois.
Durant cette époque de vaches maigres, il vendait également des sacs de sciure de bois, qui dans bien des foyers remplaçaient le charbon et même le bois. Chaque soir d’hiver, afin que le feu ne s’éteignît pas dans la cuisinière, on bourrait l’âtre par-dessus un reste de charbon incandescent avec de la sciure préalablement mouillée. Un trou central à la verticale, pratiqué avec un pique-feu, permettait à cette sciure de se consumer très lentement tout au long de la nuit jusqu’au petit matin, et donnait une douce température à tout l’appartement. Grâce à notre homme, cette sciure connut durant cette rude époque une commercialisation des plus brillantes.
Le père Brahic assurait bel et bien, un travail d’utilité publique.
Après avoir monté les dix kilos de rondins ou les deux sacs de sciure de bois à un second étage, après avoir encaissé les quelques francs et peut-être après avoir englouti un bon "canon" de rouge offert par sa cliente de ménagère, il retournait dans la rue, repassait autour de son cou l’épaisse lanière de cuir accrochée à son charreton, reprenait de ses énormes mains les manches du dit-charreton, et après avoir fourni un violent effort en s’arc-boutant sur ses reins pour faire redémarrer son outil de travail, le voici qui entonne allègrement, à la cantonade, toutes les vingt secondes :
— Il est là, le voilà, le marchand de bois !
Le voilà, pauvre diable, tel Jean Valjean au bagne, qui repart faire sa tournée de forçat, mais lui, en homme libre ! Sans famille, sans logis, il a "habité" durant plusieurs années dans une anfractuosité effondrée des remparts de la porte Saint Lazare, dans un réduit de trois ou quatre mètres carrés, sans eau, sans électricité, sans chauffage, – un comble ! – sans même une porte pour s’isoler du bruit de la piétaille et de la circulation. Avec une vieille couverture marron de l’armée américaine accrochée sur le mur extérieur des remparts, il pouvait négliger le bruit et le froid. Il s’enfermait ainsi dans sa caverne pour mieux se détacher du monde et trouver un semblant d’intimité. Il oubliait ainsi, durant quelques heures, sa rude condition, et rêvait peut-être d’un paradis, d’un olympe chauffé au fioul et éclairé à l’électricité. En attendant, pour découvrir les derniers potins de sa chère ville d’Avignon, et pour lire "Le Provençal" de la veille, il s’éclairait à la bougie.
Hier, il restait un homme libre, capable, par son dur travail d’assurer sa subsistance quotidienne. Aujourd’hui, que serait-il ? Un homme assisté ? Oubli de l’effort solitaire ! Pour l’enfant que j’étais, M. Brahic n’était-il pas un exemple ? Sa vie n’initiait-elle pas les écoliers que nous étions à servir la valeur de l’effort ? Nous préférions, bien sûr, nous amuser ! »
Robert Garcia Avignon, j’ai grandi avec toi 2015.

15/01/2018

L'avugle

L'aveugle
The blind man

« À la fin de la guerre, il n’y avait à Avignon qu’un seul mendiant respecté et "patenté" en quelque sorte. Il avait ceci de particulier : il était propre. Tiré à quatre épingles dans son costume clair et sa cravate grise, les cheveux blonds et bien peignés. Il avait un seul
défaut : il était aveugle.
Durant plusieurs années, il est resté, là, rue de la République, devant le Crédit Lyonnais, avec sa canne blanche, ses yeux blancs invariablement fixés à quarante-cinq degrés vers le sol. Il me laissait toujours un sentiment amer, et en l’observant je sentais une tristesse montée en moi. Le bon Dieu n’était pas juste ! Après cinq heures d’immobilité et de silence, rompu seulement par le "merci madame" ou le "merci mon petit" qu’il adressait sans jamais se tromper à son donateur, – don exacerbé des aveugles – il avait gagné le droit de se tenir debout : face au destin qui le frappait, il avait su rester grand.
Il m’est souvent arrivé de lui donner une petite pièce.
Un soir, une vieille dame s’approcha de lui, lui prit le bras, sans mot dire, et je les vis partir tous deux. C’était la mère venant chercher le fils pour retrouver un domicile chauffé. »
Robert Garcia Avignon, j’ai grandi avec toi 2015.

14/01/2018

Renée

« Malgré les années, semblable à Cyprienne et pourtant fort différente, Renée, une dame à l’antique, habillée de noir, le corps ceinturé par plusieurs couvertures, – une momie avec ses bandelettes – chargée comme un baudet portant un énorme baluchon autour du cou, et à la main, quantité de sacs de papier, elle erre à travers les rues de la ville, telle une morte vivante, et qui pour s’épuiser, n’a de cesse de toujours marcher davantage.
Mendiante ? Non ! Chanteuse ? Non ! Elle ne chante pas : elle souffre. Une pitoyable femme aux longs cheveux blancs, avec de grands yeux noirs tristes pleins de noblesse renfermant toute la misère du monde, telle Sainte Marie-Madeleine, à Florence, la sublime sculpture sur bois de Donatello, au regard inoubliable.
Elle fut voilà plus de trente ans, une enseignante qui tentait d’apprendre à de futurs hommes la bonté et le respect des autres. Sa récompense : sa fille de seize ans, violée, torturée,  assassinée.
Elle n’a pas résisté. Elle cherche jour et nuit, dans toutes les rues de la ville, une fille dont son cœur n’accepte pas la disparition, et dans cette recherche son corps a sombré.
— Comment allez-vous, Madame ?
À ce mot presque oublié de Madame, elle se retourne, m’observe,se redresse et retrouve toute sa dignité, comme pour me remercier de la sortir durant peu de temps, de cet isolement dans lequel tout le monde la plonge.
— Oh ! Vous savez, Monsieur, c’est très dur en ce moment, avec cet horrible froid !
J’entrai dans un nouveau monde, pathétique, pitoyable.
— Quand je dors à la gare, au milieu de mes cartons, eh bien Monsieur, même là, on essaye de me voler. Tenez, la semaine dernière, c’est un voyou qui m’a frappée, m’a projeté dans les yeux le gaz d’une bombe lacrymogène pour mieux me voler. Regardez mes yeux, ils sont encore tout rouges !
Renée, elle se prénomme Renée avait un mari, – elle l’a toujours – avait une fille – elle ne l’a plus. Elle vivait dans une très grande maison. Depuis la disparition de sa fille, Renée n’est plus jamais retournée chez elle. Vingt ans ont passé. En errance perpétuelle, elle court après toutes les jeunes adolescentes, croyant toujours avoir aperçu le dos de sa fille. Son mari, lui, qui sait qu’il a "perdu" sa femme, vient souvent la voir à la gare, pour l’aider à faire une maigre toilette.
— Chateaubriand était comme moi, il cherchait sa sylphide. Lui aussi a connu la souffrance, l’exil hors de lui-même. Et moi, je suis là, toute seule. Ma fille me cherche et ne me trouve pas. Je la cherche et ne la trouve pas. J’en mourrai ! »
Robert Garcia Avignon, j’ai grandi avec toi 2015.

3304528224.jpgS'agit-il de Renée ?

Madame Reynaud
Photo Alain Lesur

13/01/2018

Cyprièno

Cyprienne

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« Paul Manivet, John Stuart Mill, Cabassole, Joseph Vernet, Félix Gras, Jean Brunet, Anselme Mathieu, Guillaume Puy. Bon nombre d’Avignonnais savent les rues qui portent ces noms, mais connaissent-ils les personnages eux-mêmes ? Pourtant, si à ces mêmes vieux Avignonnais, vous dites : "Cyprienne", nul doute que, bien que n’ayant pas de rue portant son prénom, vous verrez s’illuminer leurs visages. Depuis les années quarante, et durant plus de vingt ans, tout Avignon la connaissait. Tout le monde la tutoyait. C’était un incontestable personnage dont chacun pensait égoïstement qu’elle lui appartenait un peu, sans pour autant chercher à amoindrir la souffrance de cette pauvre femme.
Elle était comme ma mère, native de Saze, petit village dans le Gard, à dix kilomètres d’Avignon. Toutes deux se sont amusées ensemble dans ce hameau lorsqu’elles avaient cinq ou six ans. Je ne sais ce que fut son adolescence, mais lorsque je la découvris, durant la guerre, elle devait avoir une trentaine d’années, et elle chantait depuis fort longtemps dans les rues d’Avignon en faisant la manche. Je crois qu’elle n’aura jamais su faire autre chose que cela : chanter. Enfin ! Quand je dis chanter !
Petite et maigrichonne, visage taillé au couteau, peau violacée et fripée, portant invariablement un petit chapeau à fleurs muni d’une fine voilette, les joues et les yeux outrageusement fardés, elle ne craignait pas de sourire en permanence, laissant apparaître une denture incomplète. Détail surprenant, elle trônait place de l’Horloge, toujours ou presque toujours enceinte, de sorte que je ne l’ai donc vue que fort rarement avec une taille fine, la guêpe ! Elle a mis au monde dix-huit ou dix-neuf enfants, tous pris en charge par l’Assistance Publique. L’un d’eux, c’est ce que dit la rumeur, serait devenu un illustre médecin.
Cyprienne était la seule dans sa catégorie lyrique. Tous les observateurs, bon public, se satisfaisaient pleinement du spectacle et de sa voix de fausset, sans qu’un soupçon de commisération ou de mépris effleurât l’esprit de quiconque. Rendez-vous compte ! Des Cypriennes… ! Mais il n’y en avait qu’une ! C’était la nôtre ! Lorsqu’elle entamait une vieille rengaine de Berthe Sylva ou de Maillol, elle se frappait le cœur de la main droite à intervalles réguliers, puis étendait son bras droit, sur le côté, vers le ciel, et recommençait le même geste toutes les deux secondes, en parfaite synchronisation avec le tempo de l’œuvre interprétée. À la fin de la chanson, elle gratifiait son public occasionnel d’un large sourire, mais aussi du soulèvement ostensible jusqu’à mi-cuisse de sa pauvre jupe douteuse. Elle récoltait le seul salaire qu’elle ait connu de sa vie en faisant avec une maigre sébile, le tour des "badeurs", des curieux, si vous préférez.
Un jour, – je devais avoir huit ou neuf ans – j’écarquillais mes grands yeux à ce spectacle, et à la fin de sa chanson, je vis Cyprienne avec son sourire édenté, se diriger franchement vers ma mère, et lui lança :
—  Tè, vé, c’est toi Marcelle ? Comment tu vas, c’est ton petit ?
Ma mère eut toutes les peines du monde, après coup, à m’expliquer, presque honteusement, qu’elle avait connu Cyprienne quand elles étaient toutes deux des enfants, qu’elle avait connu beaucoup de maris et donc beaucoup de malheurs, et qu’ainsi, la pauvre fille, – "peuchère" – avait mal tourné. À mon âge, puisque tout le monde la voyait sourire et que chacun riait de plaisir de la voir sourire, je ne comprenais pas qu’on pût la plaindre.
Pourquoi ressemblait-elle à une vieille grand-mère, si vieille, alors que ma mère restait une maman, belle, avec une voix caressante, et avec toutes ses dents ? Brusquement, je compris : avoir plusieurs maris faisait perdre ses dents et vous transformait en grand-mère. Moi je voulais rester robuste et solide, avec toutes mes dents, comme mon père, et je n’aurai qu’une seule femme ! La preuve…
4060479906.jpgElle devait finir sa journée dans un bistrot louche, et manger sa maigre pitance aux côtés d’un nouveau "suce-raque", nouveau compagnon de galère avec qui elle allait une fois de plus toucher le fond de l’abîme.
Après s’être "empéguée" au gros rouge avec lui, elle prendrait "zou maï" le risque de se faire engrosser une fois de plus, la nuit venue, dans le taudis qu’elle squattait misérablement dans la rue Saint Guillaume, petite ruelle proche de la rue Carreterie. Qu’est-elle devenue ? »
Robert Garcia Avignon, j’ai grandi avec toi 2015.

03/01/2018

PUB !

480659615.jpg Coume un presènt de l'an nouvèu, coume uno resoun pèr me douna un sujèt de publicacioun dóu tèms que prene quauque vacanço, la municipalita d'Avignoun m'ounoura d'uno page (la tresenco de cuberto) dins soun proumié numerò de 2018.
Pèr legi, pica sus la foto.

Comme un cadeau du nouvel an, comme une raison de me donner un sujet de publication alors que je prends quelques vacances, la municipalité d'Avignon m'honore d'une page (la troisième de couverture) dans son premier numéro de 2018.
Pour lire, cliquer sur la photo...

As a new year's gift, as a reason to give me a topic of publication while I take a holiday, the municipality of Avignon honors me with one page (the third of cover) in its first issue of 2018. To read, click on the picture...

Texte Sarah Mendel, photo Christophe Aubry.

29/10/2017

Michèu Gauthier, retra de Yoan Loudet

Michel Gauthier, portrait par Yoan Loudet

Yoan Loudet photographe.

25/10/2017

Li multiple visage de Crun-Crun

Les multiples visages de Crun-Crun
The many faces of Crun-Crun

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Pour en savoir plus sur Crun-Crun, la publication de GénéProvence.

25/09/2017

Jan-Peire Belmon

Jean-Pierre Belmon

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Photo X. D.R.

Jean-Pierre Belmon homme de paroles.

Hommage à Jean-Pierre Belmon.

15/08/2017

Marcèu Bosqui

Marcel Bosqui

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Né en 1911 à Manosque, décédé le 15 août 2003. Marié avec Mireille.
Professeur de mathématiques, professeur de Provençal, musicien (galoubet/tambourin, guitare, accordéon, toun-toun), chanteur.

Lire dans http://www.zictrad.free.fr/Provence/Cours/tambourinaire.htm

22/07/2017

L'espousicioun di lengo !

L'exposition des langues !
The tongues's exhibition !

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15/07/2017

La revengudo de Catarino Pierron

Le retour de Catherine Pierron
The come back of Catherine Pierron

06/06/2017

Souvenènço d'Antounieto

Souvenir d'Antoinette
Remembrance of Antoinette

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Antoinette Cotton "Le Bazar Populaire" 41 rue du Vieux-Sextier. Vers 1995.
Photo Laurent Mondon (merci !)
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Le Bazar Populaire vers 1980.
 

16/04/2017

À Francés Dumas

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François Dumas. Photo Provost.  Encadrement (clic) E. Lescure, Avignon.

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Édition originale "Tira à 300 eisemplàri, rèn que per lis ami" 1885.
Exemplaire "Empremi pèr Francés Dumas".

À FRANCÉS DUMAS

De si ple ridicule estranglant touto gràci,
L'orre viésti bourgés èro pas fa pèr tu ;
Ta caro gravo e fino a l'enòdi e lou làssi
Dóu laid universau ounte nous an coundu

Li sartre. Au founs dóu cor pèr la bèuta mourdu,
Tis iue revassejant se negon dins l'espàci.
Vai ! sabe mounte vas en ti pantai perdu :
— Te passant douçamen si det blanc sus la fàci,

Peresouso uno enfant, que ni viho ni dor,
Te sourris... Enterin, mut, dins ta raube d'or,
Em'uno esclavo negro, emé la blanco fiho

Agrouvado à ti pèd sus li flour dóu tapis,
Regardes, à travès li arcèu de lapis,
La luno se leva dins lou cèu de l'Asìo.

Teoudor Aubanel "Li fiho d'Avignoun" 1885
À FRANÇOIS DUMAS

De ses plis ridicules étranglant toute grâce,
L'horrible vêtement bourgeois n'était pas fait pour toi ;
Ton visage grave et fin a l'ennui et la lassitude
Du laid universel où nous ont conduit

Les tailleurs. Au fond du cœur mordu par la beauté
Tes yeux rêvassant se noient dans l'espace.
Va ! je sais où tu vas perdu en tes songes :
— Te passant doucement ses doigts blancs sur la face,

Nonchalante une enfant, qui ne veille ni ne dort,
Te sourit... Cependant, muet, dans ta robe d'or,
Avec une esclave noire, avec la blanche fille

Accroupie à tes pieds sur les fleurs du tapis,
Tu regardes, au travers des arceaux de lapis
La lune se lever dans le ciel de l'Asie.

Théodore Aubanel "Les filles d'Avignon" 1885

François Dumas (1845-1918)
Épouse en 1888 Marie Michel (1855-1919), fille du doreur François Michel.
Sera à l'origine du baptême de la rue et place Théodore-Aubanel.

Guide Fanot 1868 :
Carreterie, rue. 
  104   Dumas François, employé à la préfecture.
           Dumas Alexis, propriétaire. [Son père]

Annuaire de Vaucluse 1899-1900 :
Administration préfectorale - Première division.
  Dumas François, [palmes], [légion], chef de division, rue Laboureur, 9.

Puis, avec son épouse et leur deux filles, habitera 23, place des Carmes.

06/04/2017

Sièis-cènt-nounant'an eisatamen

Six-cent-quatre-vingt-dix ans exactement
Six-hundred-ninety years exactly

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Pétrarque et Laure. Bas-reliefs signé Simion de Senis, 1344, découverts à Florence.
Plâtres d’après les originaux en marbre se situant à Florence comme indiqué de la main de l’Abbé de Sade au dos.

Plâtres passés en vente publique le 15 juin 2016.

27/02/2017

Souvenènço di Cecchini

Souvenir des Cecchini
Remembrance of the Cecchini

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2447017655.jpg
3275236998.jpgGiueseppina Lenzini
et Agostino Cecchini
2748150597.jpgGiueseppina Lenzini,
Marcel et Agostino Cecchini
1011665035.jpgAladino Cecchini,
frère d'Agostino

10/02/2017

Jùli Flour

Jules Flour

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01/02/2017

Gisèle Therme

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Photo Didouche-Guizour 12/12/1992.

31/01/2017

Quau siéu ?

Qui suis-je ?
Who am I ?

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Photo Didouche-Guizour 12/12/1992.

10/01/2017

Gérard Valin

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Gérard Valin, alias Ruggiero del Ponte, né à Avignon en 1947.

Le blog de Gérard Valin.

Le site de Ruggiero del Ponte.
Dans lequel on pourra lire un hommage à René Girard,
ainsi qu'un texte sur Jacques III Stuart et les écossais à Avignon au XVIIIe siècle.

09/01/2017

Jaque III Stuart

Jacques III Stuart
James III Stuart

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Jacques François Édouard Stuart (1688-1766)
réfugié en Avignon en 1716 et 1717

prétendant aux trônes d'Angleterre, d'Écosse et d'Irlande
sous le titre de Jacques III d’Angleterre et d'Irlande et Jacques VIII d’Écosse
considéré par ses partisans comme "le Roi d’au-delà des mers"
surnommé par ses adversaires "le chevalier de St-George"
Peinture d'Antonio David

Les Jacobites réfugiés en Avignon et dans le comtat venaissin au XVIIIème siècle

Texte dans lequel on pourra lire par ailleurs :
« Le duc d’Ormond choisit alors l’hôtel de Donis (rue Dorée) comme nouvelle demeure, de 1733 à 1740. (...) Cet hôtel des Donis remonte au début du XVIème siècle (...) La rue Dorée prend alors le nom de son plus célèbre occupant pendant ses sept années de présence. Jean Joseph Bechet, chef d’une célèbre dynastie médicale en Avignon (les Michel-Béchet) acquiert cette maison en 1865 et la restaure entièrement. (...) Le duc d’Ormond achèvera sa vie et sa retraite avignonnaise rue Violette, à l’hôtel de Caumont, de 1740 à 1745. Cet ensemble, où ce qu’il en reste, abrite aujourd’hui la collection Lambert.»

Pour en savoir plus, on pourra lire Jacques III Stuart, un roi sans couronne : extraits de la "Gazette de Hollande" (1716), du "Journal du Médecin Brun" (1716), textes recueillis par Georges Dickson :
À lire à la bibliothèque universitaire d'Avignon,
À acheter sur AbeBooks.

08/01/2017

Quau siéu ?

Qui suis-je ?
Who am I ?

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13/07/2016

André Benedetto

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03/01/2016

Li Suarez d'Aulan

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23/11/2015

Francis Mondex

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A.M.A. 82Fi65 (détail)

Francis Dupuy dit Francis Mondex (1920-2008)

23/10/2015

Jo : la responso en picant sus l'image !

Jeu : la réponse en cliquant sur l'image !
Game : the answer by clicking on the image !

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Photo Charles Bartésago - A.M.A. 67Fi1816.

Il y avait deux façons de trouver la solution de ce "jeu" :
– la première était d'avoir vue l'exposition actuelle dans la cour des Archives municipales.
– la seconde était de chercher un peu dans ce blog. Suivre ce lien.

23/08/2015

Mama Béa

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mamabea.fr le site

Mama Béa sur Wikipedia

02/08/2015

Pascal Vincent

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Les amis manquants

S’éveiller le matin, voir le jour se lever
Regarder sans rien dire, faire semblant d’y croire
Aux fumées sans histoire
Pour les amis manquants

Continuer la route, toucher les autres
Creuser le sillon, un rêve d’apôtre
Ne jamais tourner le dos
Pour les amis manquants

Je ne pense qu’à vous,
tous les jours, pour toujours
Je ne pense qu’à vous, toujours...
Pour les amis manquants

Et le vent soufflera sur les plages d’argent
Balaiera, le chacun pour soi,
Le signe des temps

Et on se retrouvera
Pour les amis manquants

Et puis on éteindra les écrans insipides
On reverra les fleuves, les rivières limpides
Loin des combats inutiles
Pour les amis manquants

Je ne pense qu’à vous,
tous les jours, pour toujours
Je ne pense qu’à vous, toujours...
Pour les amis manquants

S’éveiller le matin, toucher les autres
Poursuivre les traces, caresser l’épaule
Des amours persistantes
Pour les amis manquants


Pascal Vincent

13/07/2015

Quau siéu ?

Qui suis-je ?
Who am I ?

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10/07/2015

Crestian Audigier

Christian Audigier

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Photos X. - D.R.

05/07/2015

Jan Dabry

Jean Dabry

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Sur une proposition d'Alain Breton. Merci !

Jean Dabry était né le 8 décembre 1901 au 127, rue Carreterie à Avignon, fils d'un entrepreneur. Une petite partie de sa carrière est sur sa notice Wikipédia, qui donne bien sa naissance au 8 décembre 1901 mais oublie de dire que c'est à Avignon (Cf. table décennale des naissances 1E459 f°52 aux archives municipales).
Je me suis toujours demandé si la "cité Dabry" (entre la route de Marseille et le chemin de la Croix des Oiseaux, un peu au dessus du boulevard du Midi) n'était pas liée à sa famille...
Dabry dirigea nombre de traversées de l'Atlantique, à une époque où le seul moyen de se "situer" dans un avion était l'astro-navigation (le calcul de droites de hauteur), compliqué par le fait que l'appareil n'est pas au raz de l'eau. Il y a un superbe article de Bellonte dans son "Paris-New-York", qui traite de cela... Si c'est Mermoz qui "tenait" l'appareil, c'est Dabry qui, avec sa boussole, son chronomètre et son sextant (!) a assuré le cap... Le tout sur la route orthodromique, puisque avec la réduction de la sphère terrestre à une image plane, la ligne droite n'est pas le plus court chemin...
Alain Breton

29/06/2015

Quau siéu ?

Qui suis-je ?
Who am'I ?

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Sur une proposition de Tilia.

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Le projet Carlier.
Un PDF (4 Mo) fourni par Alain Breton. Merci !

03/03/2015

Antòni Roussin

Antoine Roussin

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Antoine Roussin sur mi-aime-a-ou.com
Antoine Roussin sur Le Journal de l'île
Antoine Roussin sur Lycée Antoine Roussin

Sur une idée de (merci !) Tilia !

21/02/2015

Vitour Regnier

Victor Régnier

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Photo : collection Ronan Furic.
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Photo : collection Bernard Klaeylé.

 

Victor François Marie Alexis Régnier
Né le 21 février 1889 à Avignon, fils d'Henri Régnier et de Charlotte Fermin. Propriétaire-viticulteur. Entré en service actif au 2e régiment l'artillerie de montagne, le 1er octobre 1910, nommé sous-lieutenant, le 5 février 1915 à titre définitif, blessé au combat le 29 mai 1915. Passé à l'aviation comme élève pilote, le 15 août 1915, brevet de pilote militaire n°1944 obtenu à l'école d'aviation d'Avord le 11 novembre 1915, pilote du GB1 du 15 janvier 1916 au 2e trimestre 1916, pilote de l'escadrille N112 du 3e trimestre 1916 au 2 mai 1917, 5 victoires aériennes homologuées du 9 septembre 1916 au 6 avril 1917, détaché au GDE du 3 février au 16 juillet 1916. Chevalier de la Légion d'Honneur le 1er mars 1917, Croix de Guerre 14-18 avec 4 palmes de bronze et deux étoiles de vermeil, 4 citations à l'ordre de l'armée en septembre 1916, octobre 1916, novembre 1916, 1er mars 1917, 2 citations à l'ordre du régiment en décembre 1916 et avril 1917. Nommé Lieutenant le 5 mars 1917, Chef pilote de l'école d'aviation militaire d'Istres jusqu'au 17 août 1918. Grave accident aérien le 28 août 1918, hospitalisé à l'hôpital de Nice. Décédé le 11 mai 1966. Les canons entrecroisés sont l'insigne personnel du pilote.

Source : Escadrille 112.

D'après une trouvaille de Tilia (merci !)

14/02/2015

Adessias Viviane

Adieu Viviane
Farewell Viviane


Adieu Viviane un film de Florine Clap produit par Avril Films.

30/12/2014

Atmousfèro 1900 : Nouvè Biret dins sa couleicioun

Atmosphère 1900 : Noël Biret dans sa collection
Atmosphere 1900 : Noël Biret in his collecting

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Noël Biret (1838-1918). Photo Miésienski Aîné 1902.
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22/12/2014

Fernand Deveze

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Fernand Deveze est né le 22 décembre 1895 à Avignon, d'un père boucher. Il habita dans sa jeunesse 50 rue des Fourbisseurs.
Disciple de Jules Flour aux Beaux-Arts d'Avignon, c'était essentiellement un peintre paysagiste. Il exposa de 1922 à 1938 au salon des Indépendants à Paris ainsi qu'au salon des Tuileries de 1932 à 1936, tout en fréquentant le groupe des Treize et les Indépendants Avignonnais.
Essentiellement connu pour sa peinture et son amitié avec André Derain, Fernand Devèze fut dans les années 1920-1950 un collectionneur discret mais passionné d’arts dits “primitifs” jusqu’à ce qu’en 1958, la cécité ne vienne mettre un terme forcé à ses deux passions, la peinture et sa collection. Le caractère tridimensionnel des sculptures d’Afrique et d’Océanie lui permit néanmoins d’en profiter de manière tactile jusqu’à la fin de ses jours.
Il s'éteint à son domicile du 43 rue du Four-de-la-Terre le 22 juillet 1962.

La monographie d'André Derain à l'occasion d'une exposition rétrospective Tour Philippe-le-Bel en décembre 1991.

20/12/2014

Jean-Denis Longuet

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11 octobre 1958.

Jean-Denis Longuet
Né un 20 décembre
Animateur du Comité de Coordinations des Activités Avignonnaises
Président de l'Association des Amis de Mireille Mathieu
Premier secrétaire de Mireille Mathieu
Auteur de
"Sur le bûcher" poème 1928
"Mireille Mathieu" 1966
"Le Plus beau masque" comédie en un acte
"Avignon de mon cœur"
"Pétanque" théâtre

Lire aussi Colombe e Longuet.

18/12/2014

Mazarino Pingeot

Mazarine Pingeot
Mazarine Pingeot

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Photo X. - D.R.

01/11/2014

Bernard Kouchner

Bernard Kouchner
Bernard Kouchner

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Photo Eyedea - D.R.

27/09/2014

Perugi : lou capèu elegant

Perugi : le chapeau élégant
Perugi : the stylish hat

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20/09/2014

Dondieu Divin

Dondieu Divin

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08/09/2014

Frederi Mistrau de Franceline Chabrier de Lafongt

Frédéric Mistral par Franceline Chabrier de Lafongt
Frédéric Mistral by Franceline Chabrier de Lafongt

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20/08/2014

Max Morel

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Max Morel (chanteur comique) habitait Champfleury... A.M.A. 97Fi819.

08/08/2014

Jóusè Roumaniho de Franceline Chabrier de Lafongt

Joseph Roumanille par Franceline Chabrier de Lafongt
Joseph Roumanille by Franceline Chabrier de Lafongt

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23/07/2014

Fabien Galateau

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01/07/2014

Roger Blanchard

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Né le 23 mars 1932 et décédé en juillet 2011 à l'âge de 79 ans, le musicien avignonnais né rue Carreterie, chef d'orchestre et trompettiste des années 60 à 90, avait accompagné les émissions télévision de Guy Lux, fait les premières parties de Johnny Hallyday et Claude François et même été numéro 1 des ventes en Italie en 1975 avec son groupe Chouchou Combo. Il avait accompagné avec son orchestre Jean-Claude Borelly lors d'un passage au dancing le "Roaljorero".
« Quand il s'arrêtait et que le pianiste reprenait, il souriait. Un sourire à la lisière de la tendresse. Un sourire comme un mystère. Un sourire ou la douceur avait des ailes. »

28/06/2014

Savié de Fourviero de Franceline Chabrier de Lafongt

Xavier de Fourvière par Franceline Chabrier de Lafongt
Xavier de Fourvière by Franceline Chabrier de Lafongt

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13/05/2014

I'a cènt-e-sieissanto an au jour de vuei neissié Yves Delage

Il y a cent-soixante ans aujourd'hui naissait Yves Delage
Hundred and sixty years ago today was born Yves Delage

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Yves Delage au Laboratoire marin de Roscoff en 1905 (Beetscen and Fischer 2004).

Yves Delage sur Wikipedia

Yves Delage sur roscoff-quotidien

Yves Delage sur patrimoine.region-bretagne

Merci à Tilia l'yvelinoise !

08/05/2014

Marc Chevalier

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Marc Chevalier, disparu le 18 juillet 2013, est né le 8 mai 1920 à Avignon. Il commence sa carrière comme comédien. En 1946, il rejoint la compagnie Grenier-Hussenot, composée entre autres d’Yves Robert et des artistes qui formeront bientôt les Frères Jacques. Marc Chevalier accompagne la troupe à la guitare et se passionne pour l’humour et le music-hall. Il fait ses premières armes dans des cabarets parisiens avant de rencontrer, en 1947 à l’occasion d’un voyage à Avignon, André Schlesser. Ils forment alors le duo Marc et André et passent de nombreuses auditions à Paris. Ils rencontrent un grand succès et leurs chansons se voit attribuer deux fois le prestigieux Grand Prix du Disque de l’Académie Charles Cros, en 1956 et 1963. En 1951 ils fonderont avec Brigitte Sabouraud et Léo Noël le célèbre cabaret "L'Écluse" où naîtront de grand noms de la chanson française. En 1954, Marc rejoint également André comme chanteur attitré de la troupe de Jean Vilar.

Marc Chevalier sur Wikipedia.

Marc et André - À l'Enseigne de la fille sans cœur (1950) Youtube.

Lire aussi l'article de Françoise Maynègre "Le Chevalier d'Avignon" dans La Fontaine de Pétrarque n°30 du 2e semestre 2013.

Merci à Lou Ravi pour la proposition de cet hommage et à Andrea Chevalier pour le portrait !

04/05/2014

Pèire Ferdinand

Pierre Ferdinand

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Pierre Ferdinand et les Charmeurs.

En téléchargement sur iTunes.

Page Facebook.

Et un clin d'œil à l'yvelinoise Vesper Tilia !

26/03/2014

Unioun de la gaucho

Union de la gauche
Union of the Left

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26/12/2013

Avignoun à la counquisto de la Suisse

Avignon à la conquête de la Suisse
Avignon to conquer Switzerland

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Julie Fuchs et Axel Benoit à Zürich.

25/11/2013

Jan-Pèire Gadet

Jean-Pierre Gadet

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Les articles de Bernard Lasseigne en 1967 :
La Parade des Lauréats
Télé-Dimanche

Une recherche dans les mémoires des anciens du Lycée Mistral

Jean-Pierre Gadet, avec lequel je fus en classe au Lycée Mistral (1958-65, pour moi), avait deux passions dans sa vie : le foot, et la musique. Il a cultivé cette dernière passion, dans les années soixante, en chantant, et en enregistrant même un seul et unique disque 45 tours, dont on trouve la référence sur ce lien.
Pour alimenter les travaux de recherche d'un camarade, qui a entrepris l'écriture d'un livre sur tous les chanteurs et les groupes "rock-yéyé-twist" de la région avignonnaise en ces années-là, je suis à la recherche :
— 1 : de l'année où J-P Gadet a enregistré ce disque (ce que ne dit pas le site internet, qui met un ? sur le millésime)
— 2 : de l'année – et des causes ou circonstances – du décès de Jean-Pierre, qui fut ensuite, si je me souviens bien, installé comme dentiste sur Avignon : cabinet angle Monclar-Jules Ferry-La Violette, associé avec un autre mistralien, Thomas.
Merci d'avance si vous pouvez avoir quelque élément de réponse, même lacunaire, à ces questions.
Amitiés
Pierre Platon

19/11/2013

François-Xavier Fourmon

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28/10/2013

Louïs Gros

Louis Gros (1873-1963)

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10/10/2013

Fernand Benoit

Fernand Benoit

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18/09/2013

Fernand Sardou

Fernand Sardou
Fernand Sardou

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12/09/2013

Antounin Berval

Antonin Berval

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Les beaux soirs du music-hall marseillais - Dimanche en France - 04/01/1959.

18/08/2013

Armand de Pontmartin

Armand de Pontmartin

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26/07/2013

Reinié Girard

René Girard

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21/07/2013

Daniè Auteuil

Daniel Auteuil
Daniel Auteuil

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Photo X. - D.R.

20/07/2013

Retra

Portrait
Portrait

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17/07/2013

Rougier Joubert

Roger Joubert

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14/06/2013

Pèire II Mignard

Pierre II Mignard

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13/06/2013

Lou Marquès

Le Marquis
The Marquis

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08/06/2013

Eugèni Francés German Casse

Eugène François Germain Casse

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04/06/2013

Louïs Le Cardonnel en 1895

Louis Le Cardonnel en 1895

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Photo Héraud - Aix 1895.

03/06/2013

Lou campanejaire Clemènt Fanot de Enry de Groux

Le carillonneur Clément Fanot par Henry de Groux
Carillon Clement Fanot by Henry de Groux

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24/05/2013

Agricó Perdiguier vers 1875

Agricol Perdiguier vers 1875
Agricol Perdiguier circa 1875

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23/05/2013

Aleissandre de Rhodes

Alexandre de Rhodes
Alexandre de Rhodes

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16/05/2013

Jan-Danis Malclès autouretra

Jean-Denis Malclès autoportrait
Jean-Denis Malclès self-portrait 

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11/05/2013

L'abbat de Poulle

L'abbé de Poulle
De Poulle abbot

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05/05/2013

Evariste de Valerne

Évariste de Valerne 

Évariste de Valerne par Edgar Degas - 1868.
 

Évariste de Valerne (Avignon, 1817 - Carpentras, 1896)

Évariste de Bernardi de Valerne est né à Avignon d'une vieille famille provençale qui possédait un petit manoir à Monnieux, à l'entrée des gorges de la Nesque. 
De Valerne, dont le talent pictural ne fut pas entravé par ses parents, monte à Paris vers 1839. Avec l'aide de son frère, et comme beaucoup de jeunes gentilshommes de l'époque, brûlés par le Romantisme, dépense rapidement le patrimoine et fait connaissance avec la vie de bohème. Il travaille dans l'atelier de Delacroix jusqu'en 1855, ensuite chez Degas avec qui il se lie d'une profonde amitié. Hélas le succès ne vint pas. Au Salon des Artistes français de 1857, sa toile, La Convalescente, est fort mal accueillie par la critique surprise par la sobriété de sa facture. De surcroît, la même année il perd la femme qu'il adorait.
C'est un homme brisé qui vient se réfugier à Carpentras. À la limite de l'indigence, il finira ses jours comme professeur de l'École municipale de Dessin. Le Musée Duplessis à Carpentras, possède de lui outre La Convalescente, le portrait de Raspail et celui de Barjavel.

Georges Brun Ceux d'Avignon 1979.

04/05/2013

Jan-Enri Fabre à 50 an

Jean-Henri Fabre
Jean-Henri Fabre

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03/05/2013

John Stuart Mill

John Stuart Mill
John Stuart Mill

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27/04/2013

Jóusè-Gastoun Pourquery de Boisserin

Joseph-Gaston Pourquery de Boisserin

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26/04/2013

Antòni Mariotte

Antoine Mariotte
Antoine Mariotte

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Salomé - opéra - 1908 - extrait
Kate Aldrich - Cyril Rovery
livret du compositeur d'après Oscar Wilde.

25/04/2013

Blanco Baretta en 1885

Blanche Baretta-Worms

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Photo Bacard Fils - Paris - 1885.

Blanche Baretta-Worms (Avignon, 22 avril 1856 - Nemours, 1939)

Blanche Rose Marie Héloïse Baretta est née dans la chambre même où le maréchal Brune avait été assassiné. À treize ans, elle entrait au conservatoire de Paris. Trois ans après, à la suite de brillantes études, elle débutait à l'Odéon. Le succès qu'elle y eut, lui ouvrit les portes de la Comédie-Française, dont elle devint par la suite sociétaire. En 1883, elle épousa le célèbre comédien Worms, également de la Comédie-Française, et porta dès lors le nom de Baretta-Worms qu'elle devait rendre illustre.
Elle brilla particulièrement dans le répertoire classique. Voici ce qu'en disait un critique contemporain :
« Madame Blanche Baretta est le type même de l'ingénue. Jamais personne n'a été et ne sera plus jeune qu'elle : franchise du sourire, grâce enfantine, pétulance, naïveté, violence, etc. »
George Sand, de son côté, pensait :
« Nulle n'exprimera mieux la tendresse, la bonté intérieure, l'émotion du cœur, la pudeur de l'amour qui s'avoue. Elle est la grâce même. Elle est la distinction accomplie dans ses gestes, ses intonations, ses attitudes. »

Georges Brun Ceux d'Avignon 1979. 

« Elle était de ces comédiennes, nous dit de Fouquières, qui exercent leur art comme une mission et dédaignent ces aimables artifices dont on est, au théâtre, trop souvent tenté de faire usage. Elle ne bénéficia pas, comme sa presque homonyme Baletta, de l’appui d’un fastueux et fidèle protecteur. Ses camarades, qui avaient adopté un mode de vie plus brillant, rejetaient quelque peu dans l’ombre cette Henriette, cette Agnès, cette Cassilda, cette Suzanne, dont j’entends encore la voix harmonieuse, s’exprimant avec une exquise limpidité de cœur.
Les grâces physiques dont la nature n’avait pas omis de la parer ne lui furent jamais que des armes mises au service de son talent. Blanche Baretta n’eut pas d’histoire, parce qu’elle méprisait les histoires. Son ménage fut heureux et tranquille. Quand Worms n’était pas à l’affiche les soirs où sa femme jouait, il l’attendait chez le concierge du théâtre, comme un sage petit employé venu chercher sa compagne à la sortie de son travail. Et l’on rentrait tout bonnement chez soi.
Gustave Worms et Blanche Baretta eurent deux enfants : Jean Worms, devenu lui aussi un excellent comédien - et trop tôt disparu - et Rose Baretta. Worms qui aborda aussi la scène, mais de l’autre côté de la rampe : avec de charmantes comédies.
Dès qu’elle eut conscience que son âge - elle n’avait que quarante-six ans et elle était encore surprenante de jeunesse et en possession de tous ses moyens - n’était plus en accord avec ses personnages, Blanche Baretta se retira de la scène, après avoir joué une dernière fois ce rôle d’Henriette qui lui avait valu au Conservatoire son prix de comédie. « Il faut savoir se faire regretter », disait-elle, et ce fut là peut-être l’unique coquetterie de cette grande dame de théâtre.
Elle revenait régulièrement en spectatrice au Français, seule, modeste, effacée. Elle vécut jusqu’à l’âge de quatre-vingt-quatre ans, dans sa villa La Rotonde, à Nemours. »

21/04/2013

Jóusè Roumaniho en 1864

Joseph Roumanille
Joseph Roumanille

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20/04/2013

Pau Giera en 1854

Paul Giéra

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19/04/2013

Jan Brunet en 1854

Jean Brunet en 1854
John Brunet in 1854

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16/04/2013

Amièi Chauffard

Émile Chauffard

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15/04/2013

Gastoun Raousset de Boulbon

Gaston Raousset de Boulbon
Gaston Raousset de Boulbon

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06/04/2013

Guihaume Bruno

Guillaume Brune
Wiliam Brune

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05/04/2013

Agato Mottet de Rambaud

Agathe Mottet de Rambaud
Agathe Mottet de Rambaud

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04/04/2013

Estève Andréu Francés de Paule Fallot de Beaumont de Beaupré

Étienne André François de Paule Fallot de Beaumont de Beaupré

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31/03/2013

Jan Althen

Jean Althen
Jean Althen

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30/03/2013

Jan-Jóusè Mouret

Jean-Joseph Mouret
Jean-Joseph Mouret

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29/03/2013

Micoulau Saboly

Nicolas Saboly

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Nicolas Saboly par Didier et P. Maurou d'après un buste en bronze d'Amy (1879).

23/03/2013

Pèire Parrocel de Nicoulau de Largillierre

Pierre Parrocel par Nicolas de Largillierre
Pierre Parrocel by Nicolas de Largillierre

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22/03/2013

Lou chivalié Jan Charles de Folard

Le chevalier Jean Charles de Folard
The knight Jean Charles de Folard

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21/03/2013

Nicoulau Mignard autouretra

Nicolas Mignard autoportrait
Nicolas Mignard self-portrait

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20/03/2013

Diane de Joannis de Châteaublanc

Diane de Joannis de Châteaublanc

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15/03/2013

Estève Antòni de Boulogne

Étienne Antoine de Boulogne

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14/03/2013

Glaude Jousèu Vernet de Louïso Élisabeth Vigée Le Brun

Claude Joseph Vernet par Louise Élisabeth Vigée Le Brun
Claude Joseph Vernet by Louise Élisabeth Vigée Le Brun

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13/03/2013

Justine Favart

Marie Justine Benoîte Duronceray, Madame Favart.
Marie Justine Benoîte Duronceray, Madame Favart.

par Maurice Quentin de La Tour

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par Jean-Étienne Liotard by John-Stephen Liotard

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08/03/2013

Jóusè-Bautezar Silvestre

Joseph-Balthazar Silvestre

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07/03/2013

Guihaume Puy

Guillaume Puy

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06/03/2013

Esperit Calvet d'Eugèni Devéria

Esprit Calvet par Eugène Devéria
Esprit Calvet by Eugene Deveria

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27/02/2013

Pau Saïn foto Jan-Batisto Michèu

Paul Saïn photo Jean-Baptiste Michel

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26/02/2013

Esperit Requien en 1846 de C.E. Callande de Champmartin

Esprit Requien en 1846 par Charles-Émile Callande de Champmartin
Esprit Requien en 1846 by Charles-Emile Callande de Champmartin

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25/02/2013

Antòni Grivolas

Antoine Grivolas

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06/02/2013

Fèlis Gras de Franço fot.

Félix Gras par France phot.
Félix Gras by France phot.

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France 5 rue Géline Avignon

29/01/2013

Enri Bosco

Henri Bosco
Henry Bosco

Bosco : L'art d'être heureux - Vivre en France - 24/02/1973.

Enri Bosco

Henri Bosco
Henry Bosco

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Photo Véronique Pagnier.

28/01/2013

Pèire Boulle

Pierre Boulle

Pierre Boulle : Quia absurdum - Le Fond et la forme - 16/04/1970.

Pèire Boulle

Pierre Boulle

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27/01/2013

Óulivié Messiæn

Olivier Messiæn

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Photo X. D.R.

Chants de terre et de ciel - Minuit pile et face - 6:44

19/01/2013

Noël Biret de Glaude Firmin

Noël Biret par Claude Firmin
Noël Biret by Claude Firmin

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Le portrait de Noël Biret dans son atelier.

Musée Calvet : le portail de Noël Biret.

17/01/2013

Teoudor Aubanel d'Estève Carjat

Théodore Aubanel par Étienne Carjat
Théodore Aubanel by Étienne Carjat

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16/01/2013

Jano de Flandreysy de Pau-Cesar Helleu

Jeanne de Flandreysy par Paul-César Helleu
Jeanne de Flandreysy by Paul-César Helleu

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Jeanne de Flandreysy par Émile Ripert

Paul-César Helleu

29/07/2012

Juliet 1995 : li counsèu de Jepida

Juillet 1995 : les conseils de Jépida
July 1995 : advice from Jépida

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Photo Jean-Pierre Campomar.

05/07/2012

Atmousfèro 1900 : la couifaduro feminino

Atmosphère 1900 : la coiffure féminine
Atmosphere 1900 : the feminine hairstyle

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25/03/2012

A cènt an

Il a cent ans
He is one hundred years old

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Photo Max Parpaleix

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Photo Maurice Costa

Direction : Sète !

24/03/2012

Fernand Rogier, lou darnié traiòu

Fernand Rogier, le dernier passeur du bac à traille
Fernand Rogier, the last ferryman of cable ferry

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09/02/2012

Espousicioun 24/24

Exposition 24/24
Exhibition 24/24

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30/10/2011

Uno muraio umano

Un mur humain
A human wall

874140626.jpgUne initiative de Fabrice Sabre

09/07/2011

Lis invesible d'Avignoun : lou prenèire de visto

Les invisibles d'Avignon : le cadreur
The invisibles of Avignon : the cameraman

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Vostro cop de cor ? « Filme tout ! » Vostro cop de sang ? « Vese rèn ! »
Votre coup de cœur ? « Je filme tout ! » Votre coup de sang ? « Je vois rien ! »
Your favourite ? « I filmed all ! » Your stroke ? « I see nothing ! »

18/10/2010

Amé Gile, li Alo nourisson aussi l'esprit

Avec Gilles, les Halles nourrissent aussi l'esprit
With Gilles, Les Halles nourrish also the mind

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25/09/2010

La cansoun di carriero

La chanson des rues
The street song

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21/07/2010

La sant-Andréu en juliet

La saint-André en juillet
The St. Andrew on july

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13/07/2010

Retra de pèiro

Portrait de pierre
Stone portrait

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10/07/2010

Soufio dins la pèu

Sophie dans la peau
Sophie in the skin

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http://compagnie-fraction.net/

18/06/2010

Dous-vint an après l'Oustau dóu Froumage

Quarante ans après la Maison du Fromage
Forty years after the House of Cheese

1609819877.jpgMaurice Bourgue 1972

1721748320.jpgMichel Bourgue 2010

05/06/2010

Lou grand chèfe de la tourre

Le grand chef de la tour
The big chef of the tower

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http://restaurant-la-tour-avignon.fr

06/05/2010

Mandas Nathalie en Croatie !

Le blog de Nathalie
Nathalie's blog

26/10/2009

Veici Jourdan coupa-tèsto

Voici Jourdan coupe-tête
Here is Jourdan cutter-head

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21/10/2009

Retra 12 : Moussu culturo avignounenco

Portrait 12 : Monsieur culture avignonnaise
Portrait 12 : Mister culture of Avignon

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29/09/2009

Ama setèmbre

Aimer septembre
To love september

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02/09/2009

Merci Ali, passaire de pouësìo

Merci Ali, passeur de poésie
Thank you Ali, carrier of poetry

14/07/2009

Adiéu / Adieu / Farewell André Benedetto

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De que toun desir vos creba
quau secrèt o soulamen
de souspesa l'istant
de la doulour vióuleto
avans que de dourmi

De quoi as-tu le désir de percer
quel secret ou seulement
de soupeser l'instant
de la douleur violette
avant de t'endormir

What do you desire to break
what secret or only
of balancing the moment
of the violet pain
before sleeping


André Benedetto, extrait d'Urgent crier, Robert Morel éditeur 1966.

C'est beaucoup de l'âme de la ville qui disparaît. Je n'étais pas un fan de ses œuvres théâtrales mais André était un vrai homme de théâtre. Un solitaire ombrageux qui savait faire parler et monter sur les planches les gens du quartier, les cheminots comme avec son frère Georges, les ouvriers, les occitans, les paysans. "Anarcho-communiste" il était l'ami du père Jacques de la Celle qui a tant fait pour la paroisse des Carmes et qui lui prêtait sa salle de cathéchisme pour y faire du théâtre. Il n'a jamais cherché, contrairement à certain que l'on reconnaîtra facilement, la moindre gloriole. De la M.J.C. où il donnait des rudiments de théâtre, aux tournées avec Jacqueline, Mad, et bien d'autres, il a présidé aux fondements du Off sans jamais renier son engagement politique, ses combats, ses convictions. Théâtre facile, populaire, réducteur parfois. Mais théâtre qui donnait à ceux qui n'osent pas pousser la porte des salles, l'envie d'y aller. Et l'on pouvait ensuite passer avec bonheur de Nostra dona dei bordilhas (La madone des ordures) à En attendant Godot. Tout le contraire de la démarche des emplumés qui nous servent le In depuis des années... L.R.

It's a part of the soul of the city who disappears. I wasn't a fan of his theatrical works, but André was a true man of the theater. A touchy loner who knew how to make speak and go up on stage the people of the neighborhood, the railwaymen, as his brother George, the workers, Occitan, the peasants. "Anarcho-communist" it was a friend of Father Jacques de la Celle, which has done so much for the Carmes parish and lent him his cathéchism room to do theater. He never tried, unlike some that we readily recognize, the less boastful. From M.J.C. where he gave the basics of theater, toured with Jacqueline, Mad, and many others, he presided over the foundation of Off without ever renouncing his political involvement, his struggles, his beliefs. Theater simple, popular, sometimes simplistic. But theater that gave those who dare not push the door of the rooms, the desire to go. And then you could happily spend Nostra dona dei bordilhas (The madone of garbage) to Waiting for Godot. This is in contrast to the approach that use the "emplumés" of the In the years since... L.R.

http://www.theatredescarmes.com/

21/05/2009

Gabriel Mistral en 1907

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Photo Florent Miesienski.

"Lou Mistrau" èro un journau hebdomadié avignounen de debuto dóu vinten siècle.
Mai qu'èro Gabriel ?
"Le Mistral" était un journal hedomadaire avignonnais du début du vingtième siècle.
Mais qui était Gabriel ?
"The Mistral" was a weekly newspaper from Avignon on the beginning of the twentieth century.
But who was Gabriel ?

27/02/2009

Portrait 7 le zoïde / Portrait 7 the zoon

Suivez son épopée à la recherche d'Ova et des temps futurs à travers la plume d'André Morel dont vous pourrez vous procurer le livre à la libraire Les Genêts d'Or ! Follow his epic hunting up for Ova and coming times through the work of André Morel who's book is now in Les Genêts d'Or bookshop ! André Morel Le Zoïde Cam-éditions

18/11/2008

Tiens un acteur culturel avignonnais au Forum d'Avignon



Alain Timar, metteur en scène et directeur du Théâtre des Halles.

19/09/2008

Philou

Autour de toi ce soir il y a la souffrance
D'être trop loin je ne t'entendais pas crier
Puisque tu choisis de tirer ta révérence
Tu es donc apaisé et nous allons pleurer

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11/07/2008

Portrait 4 Médéenetto

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22/06/2008

Portrait 3 flash on Charlie

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podcast

21/06/2008

Portrait 2 baroudeur productions

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24/05/2008

Portrait 1 Ken Jet's Bar au Liptzik

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15/03/2008

Cyprienne chantait

Toujours ses trois chansons main droite sur le cœur
En tenant dans la gauche du thym ou des fleurs

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10/03/2008

T'as l'bonjour de Crun-Crun

Une pièce de monnaie pour ce personnage
Il plongeait pour traverser le Rhône à la nage

305297160.jpg Crun-crun vu par Ernest Feuillet :

Il n'est pas beau, c'est vrai ! Crâne en forme de poire,
Perruque d'esquimau, face de sapajou,
Allure de guignol : un sculpteur, après boire,
Le rendrait tout vivant dans le bois d'acajou.

Mais que lui font, à lui, le chagrin, le déboire ?
En fier toréador, en humble tourlourou,
Il va par Avignon. Le plus mince pourboire
Représente à ses yeux tout l'argent du Pérou.

Un pernod le déride, un cigare l'enchante ;
Il mange, il boit, il dort, il cabriole, il chante ;
Pas de fête où son pif ne brille au premier rang.

« Ohé ! Louis !... » Chacun, tour à tour, l'apostrophe,
Mais, secouant la tête, il passe indifférent...
En vérité, Crun-crun est un grand philosophe !

http://www.geneprovence.com/crun-crun-heureux-les-simples...