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30/06/2018

Balouard dóu Rose souto lou Segound empèri

Boulevard du Rhône sous le Second empire
Rhône boulevard during the Second Empire

3510463081.jpg

Photo Édouard Baldus vers 1861-63.

Commentaires

avec les petites constructions disparues... mais en fait l'ensemble est si beau que je n'ai pas envie de détailler

Écrit par : brigetoun | 30/06/2018

Le quai de le ligne méritait son nom, mais que vendait Dibon? Des fers à cheval?

Écrit par : wilfrid | 30/06/2018

Super panorama.

Curieuse de savoir où était placé le photographe pour que les maisons de la Balance dépassent autant des remparts...

Écrit par : Tilia | 30/06/2018

Superbe cliché, en effet. Notre ville se ressemblait plus que jamais !

On est après 1856, vu la présence de la Vierge sur la Cathédrale, mais certainement très peu de temps après.

Michel, une possibilité de faire un "passé-présent" ? J'ai des doutes sérieux sur le fait que la berge de la Barthelasse soit restée au même endroit - à mon sens, elle a significativement reculé - mais on peut tenter tout de même.

Evidemment, comme déjà évoqué à maintes reprises, il y a de nos jours la montée de la végétation qui va masquer bien des choses...

Écrit par : Alain Breton | 30/06/2018

Pourtant, Brigetoun, la photo en lien a une très bonne résolution...
Wilfrid, il ne s'agit pas ici du quai de la Ligne, mais de la porte et du boulevard du Rhône.
Tilia, les maisons étaient sans doute beaucoup plus hautes qu'aujourd'hui. Je vois 4 et même 5 étages. Le photographe, par ailleurs, était peut-être sur la terrasse du Pavillon Bleu.
Alain, je vais essayer.

Écrit par : ˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉ | 30/06/2018

Est-ce qu'on ne serait pas plutôt en 1859 ? Il y a encore un échafaudage autour du socle de la statue sur Notre-Dame-des-Doms.
Ou bien il y a eu une reprise des travaux 2 ans après l'inauguration ? (malfaçon ?)

Écrit par : Frédéric Viallon | 30/06/2018

Je change mon fusil de décennie et j'avance de 10 ans : photo extraite d'un album "Chemin de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée" de 1869.
(https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b1200025z/f25.item notice à ouvrir en haut à gauche)

Donc reprise des travaux. La garantie décennale existait-elle déjà ?

Écrit par : Frédéric Viallon | 30/06/2018

Pétard, mon scan est meilleur que celui de Gallica !

Publication de 1869, donc photo antérieure.

C'est peut-être un reste de l'échafaudage de 1859 :
http://avignon.midiblogs.com/images/ND%20des%20Doms%20installation%20de%20la%20vierge.jpg

Écrit par : ˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉ | 30/06/2018

Quelle netteté !Ce cliché serait au musée d'Orsay,daté "vers 1860". Barcasses et bois pour les fustiers ?

Écrit par : Lou Ravi | 30/06/2018

Wilfrid, je te dois des excuses, il semblerait que le quai de la Ligne se poursuive à l'époque le long d'une partie du boulevard du Rhône.

Le Fanot de 1868 définit le quai de la Ligne comme allant de la porte du Rhône à la porte de la Ligne. Curieusement, notre Dibon de la photo est bien avant...
On trouve dans le même Fanot :
Dibon Antoine, marchand de bois de services, charbons, bouteilles et plâtres, quai de la Ligne, 24.

Sans aucun doute, Lou, le bois des fustiers. Il y a d'ailleurs un autre Dibon qui est menuisier ébéniste rue Petite Fusterie. À la fin du XIXe siècle et au début du XXe beaucoup de Dibon sur Avignon ! o.O

Écrit par : ˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉ | 30/06/2018

Personnellement, j'ai croisé deux Dibon : un pharmacien et marchand de pneus.

Écrit par : ˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉ | 30/06/2018

Il y a fort à penser que le quai de la Ligne allait jusqu'à la porte de l'Oulle !

Écrit par : ˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉ | 30/06/2018

Alain, il n'y a pas que les platanes qui vont masquer bien des choses, il y a aussi les cars des touristes... :D)

Écrit par : ˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉ | 30/06/2018

Oui le marchand de pneus de la route de Marseille, même âgé il gettait les voitures pour y coller son auto-collant sur la lunette arrière, c'est pourquoi je me demandais si un ancêtre avait chaussé les chevaux...

Écrit par : wilfrid | 01/07/2018

Il y avait aussi, en zone industrielle de Fontcouverte, le grossiste en pièces détachées auto Charre et Dibon.

Je ne l'ai connu que là, mais je suppose qu'il occupait un autre site avant la création de la ZI susnommée, qui doit se situer vers 1962/1963.

Écrit par : Alain Breton | 01/07/2018

Je suis toujours client des Dibons par ailleurs -:)

Écrit par : wilfrid | 01/07/2018

Exact Alain, je l'avais oublié, peut-être la même famille?

Écrit par : wilfrid | 01/07/2018

Petites précisions quant à la datation de tout ceci...

Reprenant l'ouvrage de bases sur la Cathédrale (Monseigneur André Reyne, Abbé Daniel Bréhier, La Métropole Notre-Dame des Doms), je vois que la mise en place de la Vierge au sommet du clocher fut effectuée fin Août 1859 (et non pas 1856 comme un lapsus me l'a fait écrire plus haut... ) et qu'il ne restait alors que la dorure à effectuer, travail qui "ne prendra que quelques jours".

On lit aussi dans l'ouvrage que le beffroi de la Métropole, c'est à dire la structure de bois portant les cloches, fut réparé en 1861 sur les plans de Joffroy.

Le chantier en cours sur la photo est donc soit celui de la statue, soit celui du beffroi. Je pencherai plutôt pour la première hypothèse, puisqu'à priori les échafaudages nécessaires au beffroi n'avaient pas besoin de s'élever jusqu'à la plate-forme sommitale du clocher. Auquel cas Baldus nous montrerait les installations de la pose de la statue en cours de démontage, au lendemain de la cérémonie d'inauguration qui eut lleu en Octobre 1859...

Écrit par : Alain Breton | 01/07/2018

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