Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

« Setant'an après plaço dóu Reloge | Page d'accueil | Cinquant'an après lou garage Sant-Benezet »

10/02/2018

Sèn enebi 106

Sens interdit 106
Wrong way 106

353363539.jpg

Commentaires

oh pauvre Gelas;.. on ne peut y accéder alors ? sauf à faire un détour ou être piéton

Écrit par : brigetoun | 10/02/2018

Ho, Loulle !
Alors, même le chêne, il est interdit maintenant...

Écrit par : Lucien | 10/02/2018

Erreur ! Le sens interdit empêche d'aller tout droit.
Mais le théâtre du Chêne Noir, c'est à gauche (bien sûr...)

Écrit par : ˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉ | 10/02/2018

OK.
Mais il est toujours noir, et ça je ne sais plus pourquoi il est noir...

Écrit par : Lucien | 10/02/2018

Il est né d'une certaine manière de l'autre côté du Rhône, aux Angles, au lieu dit "Le Chêne Vert". Mais c'était sans compter sur la noirceur anarchiste de l'époque et certaines forces noires évoquées par Antonin Artaud...

Écrit par : ˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉ | 10/02/2018

Presque complètement de profil, au n° 9 de la rue Petite Saunerie, une belle porte ionique XVIIIème dûe au talent de Jean-Baptiste Franque - la façade a gardé un bandeau horizontal dont la moulure trahit une bien plus grande ancienneté.

Je me demande si ce n'est pas cette maison, qui a aussi une entrée rue Armand de Pontmartin, qui a été le théatre d'une des faits divers sanglants de l'Occupation, l'affaire Fédé. Une sombre histoire de litige quelconque, où l'avocat qui tentait d'amener les protagonistes à une transaction fut tué dans son cabinet par l'un d'eux, qui était venu "discuter" avec un revolver en poche...

Écrit par : Alain Breton | 10/02/2018

En ce qui concerne cette porte, Alain, c'est la porte elle-même que j'aime bien, dans son style du début du XIXe avec ses macarons à palmettes...
Quant à la maison, on peut la visiter en photos sur le web : c'est une maison d'hôtes.

Écrit par : ˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉ | 10/02/2018

P.S. : je ne sais rien de ce crime... o.O
Quand j'étais petit, il y avait un avoué du côté Pontmartin. Le métier a disparu.

Écrit par : ˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉ | 10/02/2018

Effectivement la boiserie de cette entrée est remarquable. Et bien conservée…

J’ai retrouvé la source de cette histoire de meurtre que j’avais en tête, c’est le bouquin de Sylvain Larue « les grandes affaires criminelles de Vaucluse » (2005). L’avocat qui fut tué – ainsi qu’un de ses confrères, l’adversaire de Fédé en ayant réchappé ! – s’appelait Pierre Roux. Il est possible que l’avoué dont tu as gardé souvenir soit son successeur. Le cabinet était apparemment du côté de l’autre entrée de l’immeuble (14 rue de Pontmartin).

Quant à Fédé, il possède le triste privilège, d’après Larue, d’être le dernier condamné exécuté dans le département (novembre 1943). Son acte de décès, publié par l’auteur, mentionne comme lieu « Carpentras, place d’Inguimbert » - ce qui nous rappelle que durant presque deux siècles, le tribunal criminel de Vaucluse n’était pas au chef-lieu du département…

Écrit par : Alain Breton | 10/02/2018

Roux réveille en moi le souvenir de cette plaque d'avoué du côté de cette maison qui est sur la rue de Pontmartin ! Si l'avoué ne s'appelait pas Roux, alors il était son successeur et Roux était mentionné sur sa plaque de laiton.
(J'ai bien trouvé Pierre Roux, avoué, dans un annuaire de 1935.)

Écrit par : ˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉ | 10/02/2018

Écrire un commentaire