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26/06/2016

Li fantoumo dóu 50 carriero Carretiero

Les fantômes du 50 rue Carreterie
The ghosts of Carreterie street 50

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Commentaires

je cherche, suis trop bête, comprends pas.. ne vaudra le plaisir de repasser
(et je n'arrive pas à déchiffrer les lettres peintes (juste la signature de l'architecte)

Écrit par : brigetoun | 26/06/2016

NENUPHAR TOC....?

Écrit par : Pautrat Jean Marie | 26/06/2016

Moi non plus, je ne sais pas grand chose, Brigetoun !
Tout ce que je sais est que cette maison fut occupée :
— sous la Révolution par l'Hôtel des Trois Mulets de Claude-Agricol Peytavin (chef des patriotes avignonnais et l'un des fils de Saint-Jean Peytavin, de l'Hôtel Saint-Yves).
— en 1867 par un certain Margaillan (Hôtel des Trois Mulets et Hôtel du Commerce "voitures à volonté").
— en 1899 par Jean-Baptiste Nicolas (Hôtel des Trois Mulets), Veuve Tombereau Marius, chapelier et Tombereau Louis.
Au-dessus de la porte je pense qu'il fut écrit (entre autres) "TENU PAR TOCHE".

Écrit par : ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ | 26/06/2016

Architecte
Jules Astruc
(11 novembre 1862, Avignon — 4 février 1955, L'Aigle (Orne))

Né dans le sud de la France à Avignon, très rapidement Jules Astruc monte sur Paris pour s'initier à l'architecture. En 1881, il entre à l'École des Beaux-Arts de Paris. Il est dès lors l'élève de l'architecte Victor Laloux et du peintre Drouillard Claude. En 1889, il obtient son diplôme d'architecture.

https://structurae.info/personnes/jules-astruc

Pour l'enseigne, il me semble deviner dans le première moitié "RESTAURANT"
Le nom de cet éventuel resto, figurant dans la seconde partie, demeure énigmatique...

Écrit par : Tilia | 26/06/2016

merci
savais bien qu'en repassant j'apprendrai qui sont les fantômes

Écrit par : brigetoun | 26/06/2016

Belle énigme. Même Fontaine dans son inventaire n'a pas trouvé...Et bonne occasion aussi de rappeler la mémoire de Jules Astruc, avignonnais bien oublié.
L'inscription: on n'est sûr que de ..ENU PAR (ou ENUPAR) TOC...Pour rejoindre Tilia cela pourrait donner "MENU PAR TO(C) QUE" mais non, les finales ne collent pas. Le reste me paraît donc supputations. Avant l'hôtel les lieux étaient occupés par un dépôt de chaux pour la construction. Après l'hôtel ils abriteront les Caves André qui déménageront pour leurs nouveaux locaux du boulevard Saint-Michel (derrière la station service, les cuves furent plastiquées). Il me semble bien que la cour servait encore dans les années 70, voire plus tard, au stationnement des véhicules des transports Jauffret qui étaient en face. A droite (laverie aujourd'hui) fut créée la première boucherie hallal d'Avignon: la Boucherie du Soleil.
Enfin: mes annuaires signalent qu'au 50 il y avait les Trois Mulets mais aussi un bazar.

Écrit par : Lou Ravi | 26/06/2016

Dans cette publication http://avignon.midiblogs.com/archive/2015/04/28/atmousfero-1900-placo-pio-832271.html je citais Joseph Girard à propos de Saint-Jean Peytavin et de l'hôtel St-Yves au début de la rue Thiers :
« Au début de cette rue (Nos 4-6), l'hôtel Saint-Yves est d'origine ancienne (fenêtres à croisées du XVIe siècle sur la façade). Au commencement du XVIIIe siècle, cette hôtellerie appartenait à la famille Engallier ou Ingallier et, en 1733 elle était tenue par Ambroise Saint-Yves, traiteur. En 1760, un nouveau locataire, Mathieu Aufan, aussi traiteur, conserva le nom de son prédécesseur et obtint du viguier l'autorisation de faire peindre sur son enseigne l'image de saint Yves avec l'inscription : "À l'hôtel Saint-Yves, chez Aufan". L'hôtel fut acheté en 1772 par Jean Peytavin, dit Saint-Jean : à cette date un plan par Jean-Pierre Franque est intitulé : "Cabaret de Saint-Yves, vendu par M. Ingallier à M. Saint-Jean Peytavin, traiteur". Les Peytavin ont gardé l'hôtel jusqu'en 1867. Dans son "Dictionnaire des anciennes rues d'Avignon", Pansier rapporte qu'Adolphe Thiers, quand il venait parfois dans cette ville, "descendait à l'hôtel Saint-Yves chez Mme Peytavin, sœur de M. Gaspard Roure d'Aix, son ami et bienfaiteur". »

Écrit par : ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ | 26/06/2016

La lettre la moins lisible à droite ne pourrait-elle pas être un H ce qui donnerait TOCHE...

Écrit par : Pautrat Jean Marie | 26/06/2016

C'est ce que je pense depuis le début, Jean-Marie. Merci !

Écrit par : ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ | 26/06/2016

Dans le Fanot le 50 abrite tantôt les Trois Mulets tantôt l'hôtel du Commerce...C'est plutôt sous "toche..." que je lis, en noir, "Restaurant". Le suspens continue...La famille Jauffret a peut-être la solution...

Écrit par : Lou Ravi | 26/06/2016

M. Michel vous nous faites languir...Qu'est-ce qui est écrit svp ?

Écrit par : Corinne D. | 27/06/2016

Corinne, j'ai commenté ce que je savais, ainsi que ce que je croyais lire...
Je ne sais pas plus.
Je compte sur les amis commentateurs pour nous en apprendre plus !!!

Écrit par : ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ | 27/06/2016

bonjour mIchelle
magnifique photo. j'ai lu un peu alors c'est la rue aussi de une des sept Croix.
oui toutes les edifices sont hantes de nos memoirs

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joyeux jour de la st jean baptiste on a celebre ici au centre de la ville. la musique netait pas trop francaise
haha mais au moins le leader parlait francais haha.
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bises

Écrit par : madeleine | 27/06/2016

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