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20/05/2016

Cènt an après avengudo de Sant-Ru

Cent ans après avenue de St-Ruf
Hundred years after St-Ruf avenue

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Commentaires

bravo !
quel dommage ces arbres

Écrit par : brigetoun | 20/05/2016

Étaient-ils plus heureux?

Écrit par : wilfrid | 20/05/2016

Bravo pour le cadrage.
Pour une fois j'avais bon ;-)

C'est curieux comme la distance entre les bâtiments des deux côtés de la rue semble avoir diminué.
La reconstruction du côté impair s'est dans doute faite en occupant l'emplacement des arbres disparus...

Écrit par : Tilia | 20/05/2016

les arbres vivaient plus vieux, il y a 100 ans, mais les hommes et les femmes mourraient à 55 ans... déjà que je suis un survivant, je serais en plus d'âge canonique ;-)

Écrit par : Lucien | 20/05/2016

Encore bravo à Tilia qui a dû, j'imagine, faire le tour des balcons pour trouver...Je ne pense pas que la reconstruction se soit faite en empiétant sur le trottoir (à droite): l'avenue conserve la même largeur que dans les parties non bombardées. Un effet photographique ? Ce cliché doit être plus ancien, à quelques années près, que la photo de référence "Papeterie Faure": le nom n'apparaît pas encore sur le bandeau-enseigne. Peut-être était-ce la librairie de Louis Avon, de la famille d'Emile Avon, le peintre et collectionneur ?
Un quartier animé et calme à la fois, très commerçant et populaire autrefois. La désolation complète aujourd'hui. Avec bien sûr l'interdiction d'en parler sauf à s'attirer les foudres de Damoiselle.

Écrit par : Lou Ravi | 20/05/2016

C'est triste en effet de voir les individus remplacés par des voitures polluantes.
Il manque la vie

Écrit par : Lucien | 20/05/2016

Je me faisais la même réflexion que Tilia. Je me demande, en voyant l'avenue maintenant ou pouvaient bien être les arbres.
Bon week-end !

Écrit par : Claude | 20/05/2016

Wilfrid, certaines de ces personnes ont connu la guerre de 70 et connaîtront la guerre de 14.
Je suis convaincu que nous avons les moyens d'être plus heureux maintenant...

Tilia, je ne trouve pas que la distance soit diminuée. Un effet de focale peut-être ?
Car le photographe de 1900 devait avoir un plus grand angle que moi.

Lucien, survivant ? Serais-tu bientôt centenaire ?

Lou, il y a bien une seconde banque arabe au début de l'avenue, du groupe Crédit Agricole.

Le balcon en fer forgé à gauche a été changé : le motif est ressemblant mais différent...

Écrit par : ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ | 20/05/2016

à cet emplacement il y avait la patisserie de Mr. Sabaton, que l'on appelait familièrement "le pateux"

tous les soirs il venait faire sa belotte chez Antoine le bar de l'Odéon qui communiquait avec le cinéma de famille "le club".
maintenant le bar a cédé sa place a une auto-école et le ciné après sa transformation en ciné porno à un petit Casino.

https://www.google.fr/maps/@43.937945,4.8101897,3a,75y,279.49h,92.37t/data=!3m6!1e1!3m4!1sV2R1qcElkPRx_H_RAXBvkQ!2e0!7i13312!8i6656

Écrit par : guima | 20/05/2016

Michel, le problème n’est pas «les arabes» mais l’islamisation de certains quartiers, les incivilités et la disparition de ce qui faisait que nous avions, français ou immigrés, un respect de certaines valeurs et de certaines règles élémentaires de vie en commun. Celles de la République, celles de la Cité. Comme je l’ai déjà dit il serait des plus utile que nos chers donneurs de leçons et négationnistes de la réalité quittent leur entre-soi et se plongent dans la vie des quartiers. Qu’ils aillent donc y habiter ! Et il n’y a pas qu’à Saint-Ruf que la religion et le communautarisme sont en marche, voir route de Morières avec les commerces face à l’ex blanchisserie Martin ou route de Lyon avec par exemple le café Sirin où les femmes sont, de fait, exclues. On vit une époque merveilleuse où il ne faut ni dénoncer, ni «stigmatiser». Moyennant quoi on trace un boulevard politique à certains…Et puis c’est tellement plus facile de bouffer du curé que de se battre contre les mariages forcés, l’excision des fillettes ou le sort fait aux homosexuels…Combien de jours pour faire effacer sur la digue de la Durance ces dégueulasses « excisez les filles » ? Ce fut tout aussi long que pour voir disparaître, c’était il y a longtemps, avenue de Saint-Ruf un abject «mort aux arabes» écrit en grandes lettres sur un des murs en construction de la future gare routière…
Habitué autrefois de la Libraire Faure «correspondant de l’IGN» je ne puis que regretter un Saint Ruf qui était encore un quartier avignonnais avec l’acception populaire, historique, provençale et culturelle que cela sous-entendait.

Sur la largeur de la voie : je pense aussi à un effet otique: l'alignement est resté constant ailleurs.

A propos du Club dont parle Guima: ce qui était "porno" au temps de ce cinéma passerait aujourd'hui pour de gentilles coquineries...Autres temps autres moeurs. Dans les années 60 la municipalité "socialiste" d'Henri Duffaut avait même me pris un arrêté pour interdire la projection de "Les Régates de San Francisco" le film de Claude Autant-Lara...

Écrit par : Lou Ravi | 20/05/2016

J'avais déjà évoqué en 2012 l'inscription dont je parle. Choqué, je m'en était ouvert à l'époque à Dubois (je crois). Dubois était adjoint, il avait sa pharmacie plus loin, vers la Croix des Oiseaux.

http://avignon.midiblogs.com/archive/2012/10/13/quaranto-an-apres-2-balouard-sant-ru.html

Écrit par : Lou Ravi | 20/05/2016

Oui, je suis bien d'accord, Lou.
Le "porno" s'appelait Le Lido.
La pharmacie de Dubois était sur la Trillade.

Écrit par : ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ | 20/05/2016

pour avoir participé à ce que on appelait la pacification, cette guerre qui ne voulais pas dire son nom, le communautarisme a débuté immédiatement après les "accord" d'EVIAN.
j'ai connu un infirmier civil qui tenait un petit dispensaire dans le bled, qui a eu 24 heures pour déguerpir au grand dam des arabes du coin qui l'appelaient toubib. c'était "la valise ou le cercueil" alors stop à la repentance!!

Écrit par : guima | 20/05/2016

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