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22/03/2016

Vuetant'an après carriero Guihaume-Puy 1

Quatre-vingts ans après rue Guillaume-Puy 1
Eighty years after Guillaume-Puy street 1

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Photo Pierre Benoit (vers 1935).

Commentaires

les petites maisons remplacées par un immeuble plutôt réussi il me semble

Écrit par : Brigetoun | 22/03/2016

Ce bâtiment a l'air en meilleur état aujourd'hui.
Est-ce qu'on doit regretter les pavés ?... vaste question.

Écrit par : Lucien | 22/03/2016

Suze, Martini (et autres boisson à consommer avec modérations, sans doute) il y avait des affiches jusque sous le toit !

Pas encore de câble en travers de la rue pour y suspendre une paire de baskets, en ce temps-là.

Écrit par : Tilia | 22/03/2016

C'est peut-être encore l'épicerie de la Veuve Larguier qui existait dans les années 20. Elle sera remplacée dans les années 40 par les bureaux de la SOPREMA (Usines Alsaciennes d'Emulsions) dont une usine (fabrication du fameux Mammouth) s'installera route de Monftavet après la voie ferrée. Derrière, l'immeuble abritant Le Roxy n'est pas encore construit. Ce cinéma eut ses heures de gloire dans les années 60-70 tout comme, presque en face, à l'angle, la boulangerie Saresani.

Écrit par : Lou Ravi | 22/03/2016

Eh bien non. Finalement je ne sais pas qu'est-ce qui a remplacé l'épicerie. Les bureaux de la SOPREMA signalés au n°20 dans certains documents étaient en fait précisément au 20 ter (c'est à dire dans l'immeuble que l'on devine à gauche) selon une facture que je viens de retrouver.

Écrit par : Lou Ravi | 22/03/2016

Nom de nom le mammouth est avignonais! :-)

Écrit par : wilfrid | 22/03/2016

Un magasin remplacé par un garage. Une maladie bien avignonnaise....

Écrit par : Serge Graves | 22/03/2016

Ce qui est saisissant dans le bloc d'immeuble "Alimentation" et arrière, c'est la disparition quasi-totale des cheminées... Le progrès, sous forme de chauffage électrique, a ruiné les négociants de bois et charbons...

La villa avignonnaise de mes parents, construite au milieu des années 1950, comportait un seul conduit de cheminée en plafond, où venait se raccorder un poële en fonte qui dévorait à peu prés une tonne d'anthracite par hiver mais chauffait toute la maison, étage inclus...

Écrit par : Alain Breton | 22/03/2016

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