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16/01/2016

Ounte sian ?

Où sommes-nous ?
Where are we ?

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Photo Jean-Pierre Campomar, 1981.

Commentaires

l'ignorante repassera en fin de journée pour découvrir où et surtout qui

Écrit par : brigetoun | 16/01/2016

Georges de Loye en conversation avec Henri Duffaut au milieu d'un chantier urbain en 1981... on doit être du côté de la Livrée Ceccano...

Tout à droite, Jacky Granier si je ne me trompe ?

Superbe fill-in, Campomar savait son métier !

Écrit par : Alain Breton | 16/01/2016

Trop facile !

http://www.avignon.fr/medias/news_1227265737_2.pdf

Visite du chantier de la nouvelle bibliothèque municipale installée dans l’ancienne Livrée Ceccano, 1981. Henri Duffaut, maire d’Avignon, Dominique Taddéi, adjoint à la culture
sont guidés par Georges Deloye, conservateur des bibliothèques.

Écrit par : Tilia | 16/01/2016

C’est bien J. Granier à droite. La personne avec qui s’entretient Taddéi a le look de Melle de F. mais est-ce bien elle ? Derrière elle Raoul Lombard ??? Au fond J. Bameule il me semble. Derrière Taddéi, G. Zbir. J’ai oublié le nom de notre homme du protocole, à gauche avec l’autoradio.
Rue Laboureur printemps 1981.

Écrit par : Lou Ravi | 16/01/2016

On dirait Christiane VERGES, directrice du CCAS à l’époque, mais je vois pas trop le rapport avec la médiathèque.

Écrit par : ppz | 16/01/2016

Oui ppz ! C'est bien Christine Vergès, avec ses fameux verres de lunettes foncés. Quant à la femme qui parle à Jacky Granier ?

Écrit par : Lou Ravi | 16/01/2016

Madame SOLA responsable à l’époque des après-midi de FONSECA ?

Écrit par : ppz | 16/01/2016

Lou, l'"homme du protocole" semble porter plutôt une grosse lampe sur piles ou batterie. Le chantier devait être peu avancé à l'automne 1981...

Écrit par : Alain Breton | 16/01/2016

Les bacchantes étaient de rigueur, à cette époque !

Écrit par : Serge Graves | 16/01/2016

Je me suis focalisé sur la façade et la porte du fond que je reconnaissais, sans arriver à trouver le lieu ! Rue Laboureur bien sûr ! Ce recul est trompeur...

Bravo à tous : personnages, lieu et évènement trouvés !
N'est-ce pas Jacques Saire tout au fond avec barbe et lunettes noires ?

Écrit par : │ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│ | 16/01/2016

Une lampe bien sûr et pas un autoradio...

Écrit par : Lou Ravi | 16/01/2016

Lou, erreur excusable, les modèles "extractibles" étaient très à la mode à cette époque. De nos jours ils font partie intégrante du tableau de bord, moyennant quoi ils brûlent avec le reste de la voiture...

Michel, même problème pour moi, la porte m'était incontestablement "familière", mais impossible de la resituer à cause de la suppression temporaire des clôtures et portails... C'est en fait la présence déterminante de Georges de Loye (en deux mots, Tilia... une particule qui a une histoire...) et la date qui m'ont fait penser à "la livrée Cinzano", comme disait un ancien bibliothécaire qui a pris sa retraite juste avant le transfert.

Et la présence de la directrice du CCAS ne s'expliquerait-elle pas par l'affectation précédente des lieux, que le lycée Mistral avait quitté à la fin des années 1950. Que faisait-on dans ces murs entre 1960 et 1980 ?

Écrit par : Alain Breton | 16/01/2016

Georges De Loye, qui succéda à l'incontournable Joseph Girard à la conservation du musée Calvet, devait être le fils (ou le petit-fils ?) d'Augustin Deloye qui l'assura de 1852 à 1890.
Georges qui... coupa son nom en deux. :D)
Personne ne confirme Jacques Saire ?

Écrit par : │ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│ | 16/01/2016

Michel, c'est dès l'époque d'Augustin que le nom se coupe en deux.

Georges de Loye était fils de Joseph de Loye, lui-même archiviste-paléographe. Augustin Deloye / de Loye étant mort à l'âge de 84 ans et 17 ans avant la naissance de Georges, on peut penser que s'il y a filiation entre Joseph et Augustin, il doit y avoir une autre génération entre eux. Autrement dit, que Georges de Loye était l'arrière petit-fils d'Augustin.

Deloye est aussi le nom d'une briquetterie industrielle de Bollène, apparemment c'est la même famille, qui avait, dit-on, intégré sa particule sous la Révolution pour passer à travers les gouttes. Augustin n'aurait fait que revenir au patronyme d'origine.

Écrit par : Alain Breton | 16/01/2016

Merci Alain... ma mémoire ayant parfois la fâcheuse habitude de prendre des raccourcis et de fonctionner comme un téléphone arabe... o.O

Écrit par : │ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│ | 16/01/2016

L'"homme du protocole" s'appelle M. Guillot.
J'avais été à l'école primaire avec sa puînée jusqu'à l'année précédente ... et à partir de l'année où la photo a été prise, j'ai été en classe au collège avec Antonia, la fille de Dominique Taddéi !

Écrit par : Frédéric Viallon | 16/01/2016

Bonjour Michel,
Au fond c'est bien Jacques Saire Il était déjà à cette époque directeur des services financiers de la Ville, si je ne m'abuse.

Écrit par : effelle30 | 18/01/2016

Ah, merci Effelle !

Écrit par : │ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│ | 18/01/2016

Donc c'est bien Jacques Saire. Il nous quitté l'an dernier. Il me semble l'avoir connu en poste à la Cité Administrative avant qu'il ne prenne ses fonctions à la mairie. Est-ce possible ?

Écrit par : Lou Ravi | 20/01/2016

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