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31/12/2015

Cènt an après 68 carriero Guihaume-Puy

Cent ans après 68 rue Guillaume-Puy
A hundred years after Guillaume-Puy street 68

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Sur une proposition de Patricia Jalade-Ricci.

Commentaires

j'espère que l'intérieur est très confortable pour excuser cette banalité

Écrit par : brigetoun | 31/12/2015

Le remaniement complet de toute cette belle ancienne demeure fait mal au cœur.
Une démolition-reconstruction, sans aucun rappels du passé, aurait été moins frustrante il me semble..

Écrit par : Tilia | 31/12/2015

Sommes nous en face l'ex boulangerie Volle ? à l'angle Rue des Roues /Guillaume Puy (magasin Libor )

Écrit par : michel Bourgue | 31/12/2015

Nous sommes côté couchant de la rue Guillaume Puy, tout juste après le magasin Volle qui faisait l'angle.

J'ai en effet souvenir d'un magasin où se vendaient des fournitures pour architectes, tables à dessin, etc etc.

Pour le reste, effectivement nous n'avons pas vraiment gagné au change (sinon un étage + une travée supplémentaire pour l'immeuble en cause) , bien que le décor d'origine de cette façade ne soit guère heureux. De plus, on ne voit pas grand chose de la qualité des sculptures anciennes (pierre, ou plus probablement moulures en ciment ?).

L'immeuble apparait brièvement dans le petit film anglais de 1946 "pseudo 1943" (à 25' 29"). Il est déjà modifié, mais avec un rez de chaussée un peu moins lourd...

Écrit par : Alain Breton | 31/12/2015

Effectivement, un peu plus bas, que Volle.
La Maison Bertrand était spécialisée dans les décors et costumes pour le théâtre, l’opéra, les manifestations artistiques et mondaines, les cavalcades nombreuses à cette époque (années 15-20 ?). L’enseigne fait état, à gauche et à droite, des médailles et récompenses reçues. Il arrivait même à cette maison de fournir des opéras de villes importantes. Son installation ici, était parfaite puisque ce petit bâtiment était un théâtre, récemment construit semble-t-il, comme l’évoque le fronton en décor sommital. Triste fin pour lui (le théâtre) que de voir à sa place cette construction mastoc et sans âme…Noter les éléments de présence du tram. La Maison Bertrand déménagea au 15 rue d’Amphoux où elle existait encore dans les années 70 :

https://www.google.fr/maps/@43.9475594,4.8113156,3a,75y,150.07h,81.98t/data=!3m6!1e1!3m4!1s323y67kr3DB7CLJafqEY2w!2e0!7i13312!8i6656!6m1!1e1

Écrit par : Lou Ravi | 31/12/2015

Michel, Libor était juste en face, de l'autre côté de la rue.
Alain, les fournitures d'architectes : c'était Libor.
En 1924, ici au 68 rue Guillaume-Puy, est installée la Veuve Bertrand.
En 1900, (Pierre) Sébastien Bertrand est costumier au 13-15 rue Paillasserie, dans le même quartier.
On retrouve effectivement Lou, la même enseigne 16 rue d'Amphoux.

Écrit par : │ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│ | 31/12/2015

Lou, en effet on voit sur un cliché IGN / Marcel Chrétien de 1926 une longue toiture, façon hangar, qui s'étend en arrière de la façade qui doit être toujours "dans son jus" à cette époque - l'ombre portée du petit fronton figure clairement sur la photo.

Ledit hangar devait être en fait le théâtre en cause (nos Thénardier du Festival n'ont rien inventé...).

Donc démolition /reconstruction du bâtiment entre 1926 et 1945...

Écrit par : Alain Breton | 31/12/2015

Qui n'a pas connu la grand mère de Patricia Jalade-Ricci.? cette Dame avait la plus belle collection de costumes et tenues de tout Avignon mais elle était rue Thiers ou Four de la Terre

Écrit par : michel Bourgue | 31/12/2015

Petit oubli dans mon post précédent, oui évidemment le tram est bien présent dans le cliché ancien. Et on note même que son alimentation aérienne est maintenue par une suspension orthogonale, qui vient s'accrocher en façade sur un cabochon probablement d'un des modèles dont nous avons discuté il y a peu !

Écrit par : Alain Breton | 31/12/2015

Peut-être, Michel, était-ce justement une Bertrand du 16 rue d'Amphoux dont nous parlons ici.
Patricia, si tu nous lis...

Écrit par : │ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ˉˉˉˉ│ | 31/12/2015

Heu...Je lis bien 15 pour l'atelier de la rue d'Amphoux (la porte). Libor n'était pas en face mais bien au 68 jute à côté, avec en vitrine ces tables et matériels de dessin évoqués par Alain Breton. Pour moi ce coin (on en devine le jardin) est attaché à la mémoire de Jean T-H, avocat brillant et discret chez qui nous nous retrouvions pour de belles soirées autour de la poésie, du vin et de quelques solides amitiés.

Écrit par : Lou Ravi | 31/12/2015

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