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09/08/2015

Lou batèu-piscino

Le bateau-piscine
The swimming-pool boat

2670483178.jpg

Commentaires

on avait la même à Paris
mais a fait son temps aussi
Remettre ça à la mode ?

Écrit par : brigetoun | 09/08/2015

le Rhône devait être plus propre à cette époque, quoi que avec les égouts....

Écrit par : guima | 09/08/2015

"Remettre ça à la mode ?" à Paris, c'est fait :
http://equipement.paris.fr/piscine-josephine-baker-2930

Écrit par : Tilia | 09/08/2015

C'est une piscine flottante remplie avec de l'eau du Rhône ?
ou bien c'est juste un "cadre" amarré là ?..

Écrit par : Tilia | 09/08/2015

Il ne me semble pas qu'il y ait beaucoup de femmes à l'eau... Piscine pour hommes?

Écrit par : chri | 09/08/2015

L'eau du Rhône ? Impensable, non ?
Piscine Joséphine Baker ? Mais ce n'est pas un bateau...!
Un cadre ? Ce ne serait alors pas un bateau...
En tout cas, oui, on ne voit que des hommes...

Écrit par : ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ | 09/08/2015

C'était bien un bateau :
http://archives.avignon.fr/4DCGI/Web_DFPict/034/67Fi1547/ILUMP3661#
« Avignon, inondations : Bateau piscine (bains publics) 1906. »
(Archives municipales d'Avignon)

Écrit par : ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ | 09/08/2015

On disait aussi le Bateau des Bains. On remarquera sur les pieux qui entourent la «piscine » le système de montée et descente de la cage métallique qui retenait les baigneurs et les très rares baigneuses. Le premier poteau masque le plongeoir qui était juste devant la buvette abritée du grand soleil par un toit, doté d’un de ces pignons festonnés, à la mode, que l’on retrouvait dans toutes les guinguettes. Ce que l’on voit à gauche c’étaient les cabines individuelles que l’on utilisait moyennant un supplément. Sinon c’était une cabine commune où l’on se dissimulait comme l’on pouvait. Le bas de la cage était en biais ce qui explique que les baigneurs que l’on voit ont pied alors que la profondeur était supérieure sous le plongeoir (3 m). Lors des crues le bateau n’était plus accessible mais celles-ci ne se produisaient guère à la bonne saison. La guerre de 14 vit mourir à petit feu l’activité du bateau des bains qui ne s’en remis pas. On lui préféra plus tard les « plages » de sable (de vase aussi !) ou de gravier des diverses rives de nos deux Rhône.
A noter que les usagers venaient parfois simplement pour se laver au savon et qu’ils bénéficiaient en ce cas, et en sus, des eaux des bugadières installées en amont près du Pont. Bugadières qui elles-mêmes trempaient leur linge dans une eau dont une partie provenait de la Sorguette près de la porte Saint-Joseph…On savait pourquoi les anguilles y étaent grasses !

Écrit par : Lou Ravi | 09/08/2015

Michel, la Piscine Joséphine Baker aussi, c'est bien un bateau :-)

http://www.nageurs.com/piscine-josephine-baker

"Construite sur une péniche et amarrée au coeur du 13e arrondissement, cette piscine moderne au bassin de 25m traité à l'ozone et aux larges baies vitrées permet de nager en admirant la Seine"

Écrit par : Tilia | 09/08/2015

Je viens de retrouver ce qu'a écrit Bailly (à la suite de Maureau) sur ce bateau. Une chose m'intrigue: il dit, nous sommes dans les années 1910, que l'entrée est à 3 sous, que la location des cabines individuelles est à 2 sous. Cela fait sacrément cher si j'ai bien converti...

Écrit par : Lou Ravi | 09/08/2015

La Joséphine Baker a tout l'air d'une piscine sur bateau. Non ? Alors que notre bateau à nous était une piscine à l'eau du fleuve, directement. Selon Bailly les baigneurs étaient même entraînés par le courant du plongeoir à l'autre extrémité.

Écrit par : Lou Ravi | 09/08/2015

Lou Ravi, si je comprends bien ce que vous dites, mon intuition comme quoi le bateau-piscine du Rhône n'avait pas de fond, était bonne. Non ?...

Écrit par : Tilia | 10/08/2015

Lou, si j'en crois ces deux extraits trouvés sur le net, le sou n'avait vraiment pas grande valeur...
♦ P. méton. Pièce de monnaie de métal vil correspondant à cette unité monétaire et valant cinq centimes anciens. Jetant de temps en temps une épigramme comme on fait un ricochet sur l'eau avec un sou (Barb. d'Aurev., Memor. 1, 1837, p. 117).
♦ Sou du franc. Ancienne coutume consistant en la remise d'un sou par franc d'achat, consentie par les commerçants aux économes, aux domestiques chargés des achats de nourriture. Il n'y avait jamais eu chez nous de domestiques si corrompus qui n'eussent vite modifié, épuré leur conception de la vie jusqu'à ne plus toucher le « sou du franc ». (Proust, Guermantes 2, 1921, p. 321).

Tilia, il faut bien qu'il y ait un fond, ne serait-ce que sur le fond de la cage...

Écrit par : ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ | 10/08/2015

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