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10/07/2015

Champfleury barro B, dissate 10 juliet 1987 10h

Champfleury barre B samedi 10 juillet 1987 10h
Champfleury block B, 10 am saturday, july 10, 1987

Commentaires

j'y avais assisté, des grosse projections de débris assez loin. Placé devant le bureau de tabac qui fait face nous en avions reçu. Un ou deux blessés parmi les badauds.
( il se produisit un accident mortel mais je crois que c'est à la deuxième opération)

Il avait été prévu un hélico pour arroser la poussière, mais un orage est venu tout régler! Les voitures avaient pris un drôle d'aspect.

Écrit par : guima | 10/07/2015

Exit une abomination due à la municipalité Daladier, qui a longtemps déparé le paysage avignonnais...

Fernand Pouillon raconte, à propos de l'horreur du même acabit de la Croix des Oiseaux - son projet d'habitat "diffus" n'y fut pas retenu -, que le fils de Daladier travaillait à l'époque pour la Socotec, laquelle ne jurait que par les constructions préfabriquées. D'où passage à l'acte.

Ceci étant, il faut rendre hommage à la sagacité et la clairvoyance des architectes concepteurs : ils avaient prévu pour leur "œuvre" une espérance de vie de 30 ans, c'est à peu prés ce qui c'est passé à Champfleury-la-mal-nommée. Je crois que le seul vrai problème fut que la ville avait emprunté sur 50 ans pour financer l'opération ! Il est vrai que l'inflation galopante des trente glorieuses a du transformer les dernières annuités en monnaie de singe...

Écrit par : Alain Breton | 10/07/2015

Abomination, avec les yeux d'aujourd'hui. Mais point à l'époque, à ce que m'ont raconté mes parents: La maquette exposée dans le hall de la mairie que l'on venait voir en nombre, l'admiration devant le confort offert, l'assurance d'être dans un quartier au grand air, à quelques mètres des prés et des cultures maraîchères. La Croix des Oiseau était un peu le rêve avignonnais. Mireille Mathieu le dit bien dans son livre de souvenirs. Pouillon ensuite regretta mais il devait se plier à un cahier des charges qui ne lui laissait guère de marge. Je connais mal "l'affaire du fils Daladier" mais elle est bien révélatrice de certaines pratiques largement en cours encore aujourd'hui. Au fil du temps La Croix deviendra un ensemble obsolète, sans vie et sans âme. Les commerces du rez-de-chaussée fermèrent les uns après les autres. Et aujourd'hui c'est un quartier livré à l'économie souterraine et aux incivilités quotidiennes...

Écrit par : Lou Ravi | 10/07/2015

Je suis passé ce matin devant la Croix des Oiseaux ;
on y refait des façades avec isolation thermique, mais on y démolit aussi un bâtiment.
Pour les incivilités, il faut parler de "zone de non droit" mais cela n'est pas le triste privilège de la Croix des Oiseaux !

Il est vrai que au moment de la construction de ces barres on accédait à un confort complètement inconnu de la grande majorité des français.

Écrit par : guima | 11/07/2015

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