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01/08/2014

Pouësìo languissouso

Poésie nostalgique
Nostalgic poetry

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Commentaires

et mouvement discret - bravo

Écrit par : brigetoun | 01/08/2014

Franchement de gueulasse ...

Écrit par : Michel Bourgue | 01/08/2014

Souffle le vent, les affiches s'envolent. Ainsi des jours.

Écrit par : jeandler | 01/08/2014

Franchement de l'avis de Michel Bourgue, pas très esthétique.
Par contre, sympa le vent dans les "voiles".

Écrit par : Claude | 01/08/2014

C'est pourtant ce que l'on nous impose pendant trois semaines et en plus il faut trouver ça sympa ! Mais je trouve qu'ici, sur ce beau pas de porte, aujourd'hui vide, sans doute anciennement Olivero rue Carnot, je trouve donc que c'est plutôt esthétique avec ce petit vent coulis.

Écrit par : Fardoise | 01/08/2014

Ce que je trouve dégueulasse, Michel, c'est de laisser pourrir ce magasin.

Oui, Fardoise, c'est l'ex-Olivero, façade Chapeau-Rouge.

Écrit par : ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ | 01/08/2014

Pas d'accord pour cet affichage. Accrochées sur carton oui, collées ainsi, même si cette boutique est fermée non. La carence des uns ne doit pas justifier l'abus des autres. Ceci dit ce panneau nous annonce deux des meilleurs spectacles du Off. Côté jubilatoire et fantaisie garantie, loin des niaiseries du Paris, Palace et Capitole, l'excellent Olé (à La Luna) que j'ai préféré à son pendant Un Poyo Rojo. Côté texte, jeu d'acteur et émotion l'exceptionnel La jeune fille et la mort au Verbe Fou. Un des spectacles les plus poignants du Off tiré de la pièce d'Ariel Dorfman sur les années de dictature au Chili. L'importance de l'affichage met les compagnies et position de déséquilibre. Il y a celles qui viennent ici toutes seules et doivent se débrouiller pour tracter, afficher, parader...Et puis il y a les grosses productions qui paient afficheurs et "tracteurs". Ici au moins deux spectacles de Gofast Production qui a les moyens de promouvoir largement ce que personnellement je n'irai pas voir. Il y a aussi de chouettes affiches comme celle de TiChiamo (non présente ici) qui donnent envie d'y aller. Pour se retrouver au bout du compte avec de la danse-théâtre bien déceptive.

Écrit par : Lou Ravi | 01/08/2014

Quel dommage, Lou que tu ne nous aies pas parlé de ces deux spectacles quand ils étaient encore programmés !

Quant à la devanture, je la préfère encore envahie d'affiches qu'affichant sa décrépitude...

Écrit par : ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ | 01/08/2014

Depuis ce magasin en remontant vers la pendule cette n'est que désolation...
Je ne sais le remède mais il va falloir se bouger ....
J'ai appris hier intra muros 30 000 Habitants alors que je pensais 40 000...Là il y a un problème
Cette remarque n'engage que moi ! nos commerces manquent de motivation (il n'y a que 40% de bons)
Le festival fini ils sont tous sur les rotules et ne veulent plus voir un client (client=fric)

Écrit par : Michel Bourgue | 01/08/2014

Oui, dommage que ces critiques n'arrivent qu'après.
On a bien brigetoun qui va voir essentiellement des spectacles du in ; et, elle a bien raison : le gratin des metteurs en scène européens s'y trouve ; pourquoi s'en priverait-on ?
Ne peut-on envisager cela pour l'année prochaine ? Un avis sur les spectacles que l'on a vus ?

Écrit par : nonyme | 01/08/2014

Pas facile de dire "allez-y c'est formidable". Tant l'affect et l'attente sont différents d'un spectateur à l'autre. Mais il est des pièces qui ne peuvent faire que l'unanimité quand le texte, la mise en scène (à apprécier au regard des possibilités techniques) et les acteurs sont bons. Qui n'a pas vu Qui es-tu Fritz Haber ? (l'inventeur du Gaz "Moutarde") a raté une des meilleures reprises du Off. Les avis sont unanimes. Mais si j'ai beaucoup aimé La Ronde de Nuit aux Carmes (avec une mise en scène que j'ai trouvée "Durasienne", épurée et de très beaux éclairages) certains de mes amis sont restés sur leur faim...
Sur l'abandon de nos commerces, guère d'espoir. Faudrait raser un ou deux centres commerciaux de périphérie, arrêter de paupériser le centre-ville, faire venir de nouveaux habitants, aménager autre chose que des studios pour étudiants, sécuriser nos rues, trouver un ou deux grands parkings de proximité, se doter d'un tram peu couteux pour les voyageurs, arrêter les comportements incivils (saleté, immondices, bruit,etc.), harmoniser les horaires des commerces, faire venir quelques locomotives commerciales (rôle joué par la FNAC à une époque où ce modèle n'était pas dépassé), doter le centre de quelques grands cafés conviviaux et ouverts à la plus large clientèle etc, etc. Bref tout est à revoir...

Écrit par : Lou Ravi | 01/08/2014

Non,
pas de "formidable".
Les attentes sont, bien sûr, différentes. Nos affects, aussi.
Un compte rendu succint.
Moi aussi, comme vos amis, je suis resté sur ma faim pour "Ronde de nuit" ; et, le public aussi, tout au moins le jour où j' y ai assisté : quelques applaudissements de politesse

Écrit par : nonyme | 01/08/2014

Pour ma part j'ai vu dans le In "Hypérion" d'après Friedrich Hölderlin mis en scène par Marie-José Malis (5 heures avec entracte).

La metteuse en scène a pris de parti d'installer un rapport scène-salle facial. Les neuf (comme les papes) acteurs, debout ou assis, sont toujours face à nous et viennent à tour de rôle s'approcher du public pour délivrer leur tirade. Ils ont derrière eux un fond de façades d'une rue grecque qui ferme la scène dans une parallèle supplémentaire.
La scène et la salle sont éclairées à l'identique. Quant il y a des variations de lumière, elles jouent aussi bien pour la scène que pour la salle. Le résultat est que les spectateurs se trouvent dans une situation de dialogue. Mais sans pouvoir s'exprimer, ou tout au moins ne s'exprimant pas, par respect pour ce qui leur est proposé. Situation d'autant plus réelle, que les acteurs ne dialoguent quasiment pas entre eux, mais chaque texte est un monologue envoyé face au spectateur. Et devant les assertions de Hölderlin, on a souvent envie de répondre. Nombre de spectateurs se contentent donc de hocher la tête.
Bref, une immense frustration durant la première partie et nombre de spectateurs quittent la salle...
Après l'entracte, il n'y a qu'une moitié de ce qui restait des spectateurs qui est revenue.
Mais le rapport entre les spectateurs et les acteurs s'en voit renforcé. Une théâtralité s'installe enfin sur la scène, le décor s'anime quelque peu.

Le plus remarquable dans tout ce travail reste la lisibilité du texte. Un gros effort a été fait avec et par les acteurs afin que la moindre phrase, le moindre mot soit audible et compréhensible. Nous retrouvons donc les écritures de Hölderlin avec une netteté parfaite.
Hélas, après toutes ces magnifiques intentions pour une société meilleure, idéale, rêvée, arrivera l'impasse de l'utopie où il ne reste plus qu'une poésie en perte du réel.

Un spectacle qui est quelque peu en perte de – je reprendrai un mot d'Emmanuel Ethis – "spectatorialité".

Écrit par : ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ | 01/08/2014

"Hypérion ou l’Ermite de Grèce" est publié aux éditions Gallimard, collection Poésie, dans la traduction de Philippe Jaccottet.

Écrit par : ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ | 01/08/2014

+Moi aussi, j'ai vu
Hyperion
La 1°
Peut-être que cela a été un peu différent par la suite ; une amie m'a dit 2 ou 3 jours après qu'elle avait aimé et qui l'avait vu 2 ou 3 jours après.
Moi, j'ai trouvé qu'on me manquait de respect, en tant que spectateur ; j'étais au 3° rang et j'avais du mal à entendre ; ce n'est pas de la frustration : je pense que ce qui est dit doit être entendu, mais je pense que ce n'était pas possible à partir du 6° ou 7° rang.
Oui, beaucoup sont partis en cours de route, sans faire de bruit, sans déranger ; peut-être de la considération du travail de Malis.
travail qui ne m'a pas convaincu
et encore moins les autres car nous n'étions plus qu'une poignée après l'entracte

Écrit par : nonyme | 01/08/2014

@nonyme => Oui, Marie-José Malis avait fait avant le spectacle une intervention en ce sens. Il lui semblait très important que le texte soit lisible jusqu'au dernier rang.
Elle se plaignit alors d'avoir découvert trop tard la mauvaise acoustique de la salle.
Ceci explique cela.

Écrit par : ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ | 01/08/2014

Je me souviens qu'à un moment donné les acteurs, dans la première partie, n'ont pas repris leur jeu, attendant que les bruits générés par les départs se soient calmés...

Écrit par : ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ | 01/08/2014

Il n'y a pas eu de bruit lors de la 1°, les spectateurs déçus ? (connaissant sans doute le travail de Malis) se sont éclipsés sans mot dire , sans bruit , fureur, de la même façon que les acteurs disaient leur texte ; l'acoustique de BXII n'est pas exceptionnelle mais doit être meilleure que certaines scènes en temps de fort mistral.
CE n'est pas un travail abouti ; cela ne m'empêchera pas d'aller voir une autre mise en scène de Malis
Il me semble qu'il n'y avait pas de théâtralité au sens le plus strict, mais que les acteurs tentaient d'entrer en contact avec notre intimité, ne s'adressant jamais la parole entre eux, tout tournés vers le public dans une osmose qui n'a pu se faire tout au moins à la représentation à laquelle j'ai assisté , et, je le regrette

Écrit par : nonyme | 01/08/2014

MJ M a trop d'égo pour imaginer un seul instant pouvoir se mettre à la place du spectateur. Elle n'a que du Je en tête. J'ai fait ceci, J'ai fait cela...Il y a en pas mal qui commencent à regretter Desarthe...Elle est justement allumée par Laurence Liban dans l'Express. C'est plus en raison de la "forme" de son Hypérion que de son "fond". Je ne sais comment dire. Quand on fait du théâtre pour happy few (ce que l'on peut comprendre) on prévient. Moi, voir la moitié de la salle se casser à l'entracte, ne me permet guère de mieux capter la suite aavec le public restreint des "comprenants"...
La Ronde de Nuit. C'est bien le genre de spectacle que j'ai aimé mais que je ne pourrai guère recommander. Je suis dans une sorte de parti pris et la subjectivité attachée à tout ce que fait JFM.
Je reviens sur Ethis et sa formule: je n'aime guère la distenciation théâtre-spectacle. Car qu'est le théâtre s'il n'est plus spectacle ?

Écrit par : Lou Ravi | 01/08/2014

tout de même 13 off cette année
peut être mieux sur des cartons sauf quand le vent vous les envoie dans la gueule, moins douloureux sans (expérience)

Écrit par : brigetoun | 02/08/2014

Comme nonyme j'aimerais beaucoup que les commentaires de ce blog pendant le festival servent de forum sur les spectacles vus, et pas seulement a posteriori.

Pour ce qui est des affiches, comme Michel je préfère la vie des affiches à la mort d'une façade d'un commerce fermé depuis trop longtemps.

Écrit par : nathalie | 03/08/2014

Est-ce ici le lieu d'un forum concernant le festival d'Avignon ?
Jusqu'à présent mes publications restaient en marge du festival contemporain, à quelques exceptions près.
Mais pourquoi pas envisager dans l'avenir une ouverture au festival ?
Et pourquoi pas une ouverture du blog uniquement pour le festival ?
Si je vis, je verrai ! ;-)

Écrit par : ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ | 03/08/2014

Je ne peux pas m'empêcher, Nathalie, de mettre un lien vers ta publication, tant elle répond à mon image de ce jour : http://avignon-in-photos.blogspot.fr/2014/07/flapping-in-wind.html

Écrit par : ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ | 03/08/2014

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