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13/02/2014

1935 : la destribucioun dóu courrié

1935 : la distribution du courrier
1935 : mail delivery

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26 rue de la République
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29 rue St-Agricol

Photo APA - Poux - Albi.

Commentaires

qu'on nous rende ce régiment ! on ne sait jamais

Écrit par : brigetoun | 13/02/2014

Comme dans un film avec Gabin "la poste est toujours à l'heure "

Écrit par : Michel Bourgue | 13/02/2014

Cela me rappelle un ex boss qui disait qu'il fallait porter le courrier à la poste à l'heure, à pied, à cheval ou en voiture.
Là, au moins la distribution est assurée, c'est pas comme dans nos campagnes légèrement enneigées.
C'est ke facteur cheval à défaut d'être Françouès.

Écrit par : Claude | 13/02/2014

brigetoun ne fait réfléchir....
Connait on le nombre exact de chevaux ,mules ,mulets dont disposaient nos casernes. Ou étaient ils à l'écurie?
A la caserne ST Roch les écuries viennent d'être détruite
Et pour la nourriture ?

Écrit par : Michel Bourgue | 13/02/2014

La ville et ses militaires ne faisaient qu’un. Agriculteurs, commerçants, grossistes, fournisseurs, artisans, cafés, cinémas, dancings, vivaient en grande partie grâce à la présence importante de l’armée. La piscine couverte et chauffée du Génie (près du mess) accueillait les scolaires. La «clique» aux clairons étincelants défilait dans la Carreterie pour la Saint Jean (un grand feu était allumé à Saint Lazare) et était de toutes les fêtes de la ville. Mon père me racontait son service, à la caserne Hautpoul, et je mesure aujourd’hui, moi qui n’ai jamais été très «militariste» la formidable intégration que la vie militaire permettait. Tout le monde à la même gamelle, aux mêmes horaires, aux mêmes plumards grinçants. Pendant les coups durs les pontonniers étaient là, au service de tous, et en premier lors des inondations avec parfois les moyens du bord comme ici avec ces mulets, habituellement bâtés et donc ici dépourvus de selles.
Au sujet du courrier Robert Bailly nous apprend qu’il y avait dans ces années 30 « trois distributions par jour : deux le matin, une l’après-midi et même une le dimanche matin…». Le facteur lui aussi savait assurer le contact et le service !

Écrit par : Lou Ravi | 13/02/2014

Quand j'évoque la piscine je pense aux années 60, à l'époque où il n'y avait plus de chevaux depuis longtemps car il me semble bien que cette piscine était un ancien abreuvoir largement transformé.

Écrit par : Lou Ravi | 13/02/2014

J'ai l'impression que sur les deux photos c'est le même facteur.

Écrit par : ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ | 13/02/2014

Je n'avais pas vu la deuxième photo, là le dada a une selle. Le facteur est effectivement le même. Tu nous a déjà montré le magasin de Lucien Maure.

Écrit par : Lou Ravi | 13/02/2014

Petite interrogation, qu'est que c'est ce quadrillage (retouche ?) à gauche du cliché de gauche ?

Et petit souvenir personnel, encore à la fin des années 1970, le courrier déposé avant 11H à destination de l'intra-muros, était distribué l'après-midi même... Il est vrai qu'à l'époque la Poste ne se souciait pas trop de remplir les boîtes à lettres de prospectus commerciaux, ni de gérer des comptes bancaires ou des contrats d'assurance-vie...

Merci à Lou Ravi pour cette évocation très vivante du très récent passé militaire de notre ville... Bien révolue, cette époque où une bonne frange de la population rurale réalisait le seul et unique grand voyage de sa vie, qui s'appelait le service militaire !

Écrit par : Alain Breton | 13/02/2014

Le quadrillage a tout l'air d'être le vitrage de la terrasse de la Régence. Mieux exposé au soleil, sur cette face, que le reste ?

Écrit par : Lou Ravi | 13/02/2014

Autre petit détail, 1935 c'est l'époque où aux PTT se trouvait un ministre "à poigne" - Georges Mandel - qui avait contré sévèrement des mouvements de grêve dans les postes, et insufflé un esprit nouveau dans cette administration qu'il a tenté, avec succés, de sortir de sa routine... Faut-il voir dans cette action ministérielle, et l'insistance de nos facteurs avignonnais à distribuer le courrier "contre vents et marées", bien plus qu'une simple coïncidence ?

Écrit par : Alain Breton | 13/02/2014

Je ne pense pas qu'il s'agisse de vitrages brillant au soleil, d'une part il n'y a pas d'ombre portée sur le cliché - le ciel doit être très largement voilé, voire totalement bouché - et d'autre part les traits sont bien tranchés alors qu'à cette distance, les objets sont hors focus, telles les croix de l'enseigne de la pharmacie. On dirait surtout des traits de pinceau, comme faisaient les retoucheurs de l'époque. Mais pourquoi avori retouché ?

Écrit par : Alain Breton | 13/02/2014

Je penche aussi pour une retouche. Mais pourquoi ? Le mystère reste entier.

Écrit par : ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ | 13/02/2014

Un gosse c'est appris à dessiner......

Écrit par : Michel Bourgue | 13/02/2014

Il est certain que cette clarté n'est pas naturelle. La retouche serait-elle là pour tirer notre regard vers le fond ? Je n'entends pas grand chose en photo, alors...

Écrit par : Lou Ravi | 13/02/2014

Les commentaires sont fermés.