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16/10/2013

Quaranto an après balouard Limbert

Quarante ans après boulevard Limbert
Fourty years after Limbert boulevard

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Commentaires

En 1968-72 nous allions acheter les cacahuètes aux Ets DICO
Il y avait en dépôt "Flipper" "Baby -foot" "Juke book"et le best était les billards
Entre les deux il avait un magasin pour le bureau......! en face 'le parc des équipages',je ne sais pas si à la place du marchand de musique il n'y avait pas un négociant en bois et une station essence ainsi que les bâches "Laborda"

Écrit par : Bourgue Michel | 16/10/2013

Le magasin de bois était celui de Jean Quioc.

Écrit par : ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ | 16/10/2013

miracle ! ma machine qui rame, rame, rame est enfin arrivée à ouvrir ton blog qui renâclait
juste pour me montrer ce qui a disparu en notre siècle soucieux d'au-then-ti-ci-té et pureté

Écrit par : brigetoun | 16/10/2013

Je peux poser une question "presque hors sujet" ?
A quoi servaient les trois "trucs" contre le rempart à droite de la photo ?
Merci d'une éventuelle réponse ;-)

Écrit par : Pat | 16/10/2013

Jean Quioc: marchand de bois et...un des fondateurs des Amis du Théâtre Populaire. Autre vision que celle de nos Suffisants que l'on a eu à supporter pendant tant d'années...Noter que l'on est ici à un endroit clé de la ville avec ces vannes d'arrivée et dérivation du Canal de Vaucluse. Le lieu se nomme "la Pyramide". Difficile d'imaginer qu'il y avait des commerces à cet endroit. Ah, les "affaires de machines à sous". Le Vaucluse grande terre à l'époque...Remarquer dans la pub: "Abris nucléaire". Le plus fort c'est qu'il s'en est construit, très discrètement (pour pas que les voisins rappliquent en cas de lâcher de bombinette ?) dans le département...

Écrit par : Lou Ravi | 16/10/2013

La pub nucléaire c'est chez le piscinier. Le panneau en bas: souvenir de soirées d'enfer au Sholmès à Rochefort !!!

Écrit par : Lou Ravi | 16/10/2013

Pat : les systèmes métalliques contre la tour du rempart sont les vannes de régulation du débit du canal de Vaucluse qui arrive ici pour devenir la sorgue des Teinturiers.

Écrit par : ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ | 16/10/2013

Le plan des vannes (1926) :
http://avignon.midiblogs.com/images/Plan_irrigation_1926.jpg

Écrit par : ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ | 16/10/2013

Certainement des souvenirs mais c'est mieux maintenant.

Écrit par : Claude | 16/10/2013

Enfin le rempart retrouve sa respiration et son droit au soleil.

Écrit par : jeandler | 16/10/2013

Je prends avec plaisir le passage dan la tour.

Écrit par : Bourgue Michel | 16/10/2013

La photo semble dater de la démolition, il me semble que le "paquet" de constructions informes était un peu plus volumineux que représenté.

MB², oui la poterne dans la tour est assez sympathique, sous réserve de prendre sa respiration avant de tenter le passage...

Écrit par : Alain Breton | 16/10/2013

Bonjour,

Si mes souvenirs sont exacts, il me semble que en face il y avait un imprimeur et aussi un atelier de construction "d'aéroplanes" (Valibouse ?)

Écrit par : guima | 16/10/2013

Dico allait à environ 10 mètres de la porte l'Imbert
A B m'avait fait remarquer une espèce de stèle sur le le boulevard(sur une CPA) d'ou le mon de "Pyramide "???

Écrit par : Bourgue Michel | 16/10/2013

Ah oui Michel, je me souviens de cette CPA.

Écrit par : Michel Benoit | 16/10/2013

Alain, je n'ai jamais trouve d'odeurs nauseabondes dans cette poterne...

Écrit par : Michel Benoit | 16/10/2013

Guima: je pense qu'il s'agit de l'imprimerie Martin-Mourre et de la carrosserie Vissouze. Mais elles étaient bien plus bas. Vissouze était un des principaux actifs de l'aéro-club et il montait des carlingues de planeurs dans son atelier. Je crois bien qu'actuellement Alexandre le sympathique carrossier de Morières fait pareil.
MB, MB: cette dénomination "La Pyramide" m'a toujours intrigué et je n'ai aucune idée relative à son origine. Seriez-vous sur une piste ???

Écrit par : Lou Ravi | 16/10/2013

Merci Michel
Comme plus loin dans les commentaires il étaient question de machines à sous j'ai cru que c'étaient d'immenses bandits manchots ;-)

Écrit par : Pat | 17/10/2013

Lou Ravi, OK pour Vissouze, carrossier et membre actif de l'Aéro-Club. Sis bien plus loin, après la caserne Chabran, comme l'imprimeur devenu Rullière Libeccio avant de disparaître.

Pour la stèle figurant sur une carte postale ancienne, c'était celle posée là - face à la route de Montfavet - dans les années 1680 par le Vice-Légat Nicolini (encore lui) et dessinée par Pierre Mignard.

Fondamentalement, c'était un obélisque portant un globe terrestre et une croix. Or, dans le langage de l'architecture "classique", un obélisque est appelé pyramide... Est-ce là l'origine du nom du quartier ?

Et pour l'odeur de la poterne... oui, il y a des recoins de la ville qui sentent tout autre chose, mais c'était là juste un mauvais rebond sur l'expression "le rempart respire" lue un peu plus haut...

Écrit par : Alain Breton | 17/10/2013

Une piste peut-être...
Dans "Évocation du vieil Avignon", Joseph Girard raconte que c'est lors de la démolition de la maison de Clément Chaissy (chef de la révolte contre le vice-légat Colonna), que fut créée la place de la Pyramide (rue Philonarde) en 1665. On éleva cette année-là sur cette nouvelle place un petit monument commémoratif qui donna son nom à la place.
Dans la seconde moitié du XVIIIe siècle (1768-1774) les autorités d'occupation firent enlever cette pyramide à l'inscription jugée désobligeante pour le gouvernement royal.
Une pyramide voyageuse ?

Écrit par : ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ | 24/10/2013

L'inscription de la dite pyramide (dans Paul Achard) :

Cum VIII kalend, novembris anni 1664,
Populari furore, seditiosorum hominum instinctu conflata, contempla prolegali
auctoritas, præsidiarii milites urbe pulsi, palatium apostolicum obsidione vexatum, atque
violata principis majestas, et sublata publica tranquillitas esset,
ALEXENDER VIII, PONT MAX.,
Contentus animadversione in septem præcipuos defectionis auctores,
THOASSUM DE TULLA DE VILLA FRANCA,
CLAUDIUM DE GALÉAN DES ISSARTS,

PAULUM-BARTHOLOMEUM BARONCELLI-JAVO,
FRANCISCUM JOSEPHUM DE PUGET DE CHASTEUIL,
GASPAREM DE CONCEYL DE SAINT-ROMAN,
CLEMENTEM CHAISSY,
ET PETRUM ANFONSI;

Eadem causa capitis damnatos, et quia merita sese poena subduxerunt, effigiæ corum
infelici ligno addictæ, publicatisque bonis et unius domo eversa, ejusque loco pyramide
erecta, sententiam passos, reliquæ multitudinis errore paterno animo ignoscendum
putavit, exque justitiæ et clementiæ temperatione, republica egregie constituta, Deo
Sedique Apostolicæ ac sibi alteram Romam restituit.

Écrit par : ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ | 24/10/2013

Je ne pense pas que l'on puisse assimiler l'un à l'autre, il y a bien un dessin de Pierre Mignard dans les années 1680 pour l'obélisque/pyramide du "cours" entre les portes Limbert et St Lazare, et il y a bien aussi un prix-fait pour cet édifice (à Pierre Péru).

Donc pas de similitude, ni sur le lieu, ni sur la date.

Je dois avoir le dessin de Mignard et la "vieille" carte postale quelque part sur mon disque dur, et aussi le prix-fait. Reste à les retrouver...

Écrit par : Alain Breton | 24/10/2013

Les commentaires sont fermés.