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20/09/2013

Setanto an après 40 plaço di Cors-Sant

Soixante-dix ans après 40 place des Corps-Saints
Seventy years after Corps-Saints square 40

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Photo Molinard.

Commentaires

Soixante-dix ans après, la radio a changé de nom et de quartier :)

Écrit par : Tilia | 20/09/2013

une plaque en moins, un nettoyage en plus mais ce sont les maisons mitoyennes qui ont changé.

Écrit par : brigitte Celerier | 20/09/2013

Mieux aujourd'hui, mais j'aime découvrir la vie de quartier d'autrefois.
On voit l'arrondi des façades
La branche de platane a été coupée...

Écrit par : michel Bourgue | 20/09/2013

Chargée de souvenirs, la maison de Lesbros.

Écrit par : Lou Ravi | 20/09/2013

C'était la maison d'Alfred Lesbros avant la guerre ?
Si oui, la photo daterait de quelques années à peine après sa mort.

Écrit par : ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ | 20/09/2013

Suis passé très rapidement ce matin. Je voulais écrire la maison Des Lesbros (de la famille). Je ne sais pas si Alfred y a peint (je crois que tu as montré sur ton blog son adresse rue des Fourbisseurs où il s’installa avant d’emménager rue Baracane) et je ne retrouve plus les témoignages que j'avais noté à ce sujet. Cette maison (magasin d'antiquités dans les années 80 si j’ai bonne mémoire) m'avait intéressée pour avoir été habitée par une mystérieuse Miss Fischer. Lesbros a souvent peint la place des Corps Saints, ses commerces (notamment le fruits et légumes que l'on a connu exploité par les frères Ferragut) et en 1940 il décède subitement alors qu’il s’y rendait pour peindre ou retrouver des amis. Suis preneur de toutes infos sur Miss Fischer…
Sur la photo ancienne (qui doit donc dater d’après la mort du peintre), à droite, on remarque ce décor « provençalisant » en feston de tuile et "fausses" pierres. Déjà vu rue Bonneterie au restau La Bonne Auberge me semble-t-il et qui existait ailleurs aussi.
Années 40 : deux magasins de radio sur la place dont celui-ci. A gauche l’agence Crillon tire peut-être son nom de l’hôtel proche cours Jean Jaurès. Le bar Les Célestins à droite parement en bois marron, plus récemment: quelle animation au comptoir lorsque Lartigue, notre célèbre rugbyman, servait à son comptoir !

Écrit par : Lou Ravi | 20/09/2013

Une superbe construction , style Louis XVI. Proportions tellement harmonieuses que l'on oublie qu'elle viole une des règles fondamentales de la composition classique !

Écrit par : Alain Breton | 20/09/2013

Lou, à quelle époque miss Fischer aurait-elle habité cette maison ?
Et pourquoi est-elle donc mystérieuse ?

Alain, laquelle ?

Écrit par : ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ | 20/09/2013

Les règles de composition classique veulent qu’une façade soit symétrique et que son axe de symétrie soit marqué non pas par le plein d’un trumeau, mais par le vide d’une baie.

Moyennant quoi le nombre de travées d’un bâtiment est nécessairement impair, avec un traitement plastique différencié pour la travée axiale qui est aussi celle d’entrée.

Ceci étant, le parcellaire ne permettait pas toujours de respecter la norme... ici, on en a une belle illustration !!!

Mais on peut regretter que règle et exceptions « tolérées » soient de nos jours totalement oubliées... Que celui qui n’a jamais cherché l’entrée dans un p....n de bâtiment moderne me jette la première pierre ! Il y a encore cent ans, la réponse était simple : l’entrée était au milieu, et point final.

Écrit par : Alain Breton | 20/09/2013

Beaucoup de "transgression", donc, dans nos bâtiments modernes...

Miss Fischer: c’est perso car c'est un souvenir de petite enfance. Des voisins âgés qui se rendaient souvent à Monclar (et qui donc passaient par les Corps Saints) parlaient souvent de "Mme ou Melle Ficher" sans que je puisse comprendre de quoi il s'agissait. C’était pour moi aussi mystérieux que cette histoire de Mme Furimond dont ils parlaient aussi. Or j’ai découvert, bien plus tard, le fameux « mystère Furimond » grâce à des coupures de journaux et aux écrits de Sacripanti. Mais je n’ai jamais rien trouvé sur cette Fischer hors l’existence (annuaires de 1910 et 1912) d’une Miss (étonnant ce « miss ») Fischer au 40 place des Corps Saints…

Écrit par : Lou Ravi | 20/09/2013

Les commentaires sont fermés.