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04/08/2013

Isle 118 (1)

652652952.jpg

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Commentaires

respectée de peu, mais respectée

Écrit par : brigetoun | 04/08/2013

Beau cadrage, bravo !

(le mini sandwich apéro tomate, œuf dur, kiwi, olive noire, c'est une idée... mais sans le ketchup pour moi :D)

Écrit par : Tilia | 04/08/2013

Les cons sont décidément partout (je pense à ceux qui salopent les panneaux). L'îlot 118 est, me semble-t-il dans l'inventaire des archives. Sans certitude.
Je reviens au petit film "1958" et à mon interrogation sur les pierres grêlées du Pont. Alain Breton nous signale que ces trous existaient déjà en 1870 et pense à des explosions de dynamite. Ne peut-on pas aussi retenir comme hypothèse l'explosion de la poudrière sommitale (du Rocher) atteinte par la foudre en août 1650 ? Le fort-chapelle St Martin qui fut pulvérisé était, d'après l'album Laincel que j'ai sous les yeux, presque au droit de l'actuel double passage qui donne accès au parking. On a écrit que d'énormes blocs de rocher furent projetés à Saint-Lazare, faisant des tués, et même Montfavet...Peut-on imaginer une pluie de pierrailles sur le pont voisin ou "balistiquement" est-ce impossible ?

Écrit par : Lou Ravi | 04/08/2013

Après les cons, la balistique... il y a comme ça des idées qui s'associent automatiquement, "à l'insu de notre plein gré", pour ainsi dire...

C'est possible. Mais il faudrait que la trajectoire des éclats ait été fichtrement tendue pour donner un tel résultat.

Je n'arrive pas à retrouver une vieille photo de Baldus, prise du bon côté (de la berge, côté amont), et qui date de 1857 au plus tard - année où le parement de la pile après celle de la chapelle a été repris entièrement à neuf. Il aurait été intéressant de voir dans quel état sont les parement méridionaux de la chapelle à cette époque.

En attendant, on peut toujours se mettre sous la dent ceci :
http://www.photographium.com/sites/default/files/pont_davignon._avignon_france._1860-1890.jpg

où l'on voit le pont après 1857 (3ème pile "comme neuve") et avant 1878, date de la pose des atroces garde-fous en fonte.

A noter que lorsque Révoil restaure la chapelle en 1874, son devis ne parle que de "rejointoiement général" pour l'extérieur, ce qui pourrait laisser supposer que l'affaire de la dynamite est postérieure.

Pour finir, et pour être sûr que nous parlons tous de la même chose, à mon sens l'explosion... du fort St Martin ou de dynamite dans l'eau n'a pu provoquer que les quelques gros éclats que l'on voit à l'est de la façade latérale de la chapelle. Le piquetage systématique d'une partie des parements, notamment autour de la fenêtre murée, ne peut qu'être fait de main d'homme, pour recevoir un enduit en vue d'une peinture à fresque, qui n'a pas laissé d'autre traces...

Écrit par : Alain Breton | 04/08/2013

Ce qui m'a interpelé ce sont les impacts (pas de piquetage ici me semble-t-il) que l'on voit lorsqu'ils sont tous les trois "à la fenêtre". Il y a des trous qui ressemblent forts à ceux faits par de la mitraille, pas par des cailloux arrachés au Rhône ou des morceaux de rocher projetés qui, effectivement n'auraient pu provoquer que des éclats grossiers. Rien trouvé de probant dans Avignon Meurtrie où bombardements et mitraillages sont minutieusement inventoriés...

Écrit par : Lou Ravi | 04/08/2013

Il y a pas loin beaucoup d'impacts de balles sur la tour de Langlade.

Écrit par : ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ | 04/08/2013

Les commentaires sont fermés.