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02/03/2013

Nounanto an après 29 carriero Sant-Agricò

Quatre-vingt-dix ans après 29 rue St-Agricol
Ninety years after St. Agricol street 29

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Commentaires

Trop jeune pour avoir connu ce magasin.
Pas de regret :)

Écrit par : Tilia | 02/03/2013

Lucien Maure pose ici, à quelques mètres de ses employés, avec les Seymard qui eux sont fournisseurs pour canassons. Il est donc avec ses cycles, un ton en avance…Et il le restera plus tard en vendant du matériel pour motocycles, puis après la guerre, et jusque dans les années 60, pour automobiles. Il avait fait comme aujourd’hui où les anciens sportifs ouvrent des boutiques spécialisées. Lucien Maure prendra d’ailleurs, plus tard, son nom comme enseigne principale. Plus près de nous on pensera ainsi à Galateau rue des 3 Faucons ou Aldo Allais place Pie. Le magasin restera une boutique de sports pendant longtemps. Les cyclistes étaient nombreux dans les années 50 et même ceux qui avaient des voitures ne les sortaient que pour aller en balade. Il y avait 44 marchands de cycles dans Avignon en 1955, sans compter ceux qui vendaient des motos comme, dans le quartier, Vacca rue Saint-Agricol et rue Joseph Vernet.
On notera le scellement récent du lampadaire mais aussi ce point de sémantique dans l’enseigne : L. Maure n’est pas fournisseurs pour vélocipèdes mais pour la planète des amoureux de la petite Reine : la Vélocipédie…

Écrit par : Lou Ravi | 02/03/2013

Commentaire de Lou "chapeau" j'adore ..44 magasins de cycles j'aurai parie pour une 10°et en 2013 combien ?quatre ou cinq(grand Avignon)

Écrit par : Bourgue Michel | 02/03/2013

Bravo à Michel Benoit pour la recherche des photos et bravo à Lou Ravi pour ses explications détaillées
Belle complémentarité
Même si je ne suis pas d'Avignon -que je ne connais donc pas en détails- je me ré-ga-le :-)

Écrit par : Billy, chien "impressionnant" | 02/03/2013

On pédalait dur à Avignon à ce que je lis.
Quel charme sur la première photo.
Et beaucoup de bleu sur la seconde.
Bon samedi !

Écrit par : Claude | 02/03/2013

Merci Lou, merci Billy !

Écrit par : Michel Benoit | 02/03/2013

Très belle photo...merci a mr Michel Benoît et "Lou Ravi"...etc,
Mon 1er vélo chez Souvet rte de Montfavet et mon Amigo chez Jacovetti rue Guillaume Puy( je crois...),
Merci pour ce beau travail de mémoire maintenant je pense à vous quand je promène dans les rues d'Avignon....

Écrit par : Patricia.gauthier33@bbox.fr | 02/03/2013

Pas Jacovetti Rue Guillaume Puy mais "Roche"cycle Peugeot (je crois)
Sa fille Mireille tient la boulangerie route de Morieres et angle route de Lyon (Boulangerie Dupre)
A cote de " Roche" il y avait le magasin de photo Sodavale et un peu plus loin le maquettiste, ainsi que l'incontournable Volle boulanger de père en fils et petit fils
Lucien Maure était coureur cycliste?
Ils ont tous la cravate...

Écrit par : Bourgue Michel | 02/03/2013

Merci à toi Patricia...

Pour ma part, un vélo chez Peugeot rue Florence (l'ancien magasin) et un Solex chez Recordont.

Écrit par : Michel Benoit | 02/03/2013

Oups y'a eu erreur de casting ! voilà ce que c'est quand on donne la parole à son chien : il la garde ;-)))
Mais ça n'enlève rien à la teneur de mon commentaire et finalement je vais garder Billy comme pseudo ça évitera les quiproquo avec Patricia l'Avignonnaise, que je salue au passage ;-)

Écrit par : Pat/Billy | 02/03/2013

bonjour,
pour ma part mon premier vélo chez GALATEAU ma première mobilette motoconfort chez HOMMAIRE Boulevard Saint Ruf

Écrit par : guima | 02/03/2013

Maure: j'avais relevé ce nom dans des comptes-rendus d'épreuves cyclistes locales. J'ai fait le lien. Tout le monde portait aussi "bien" que possible, avec ou sans cravate. Aujourd'hui tu vas chez le boucher du coin (non je plaisante il n'y en a plus) et le mec qui te sert a un pull en laine (imitation made in RPC) et un piercing sur le nez. A te demander s'il n'est pas cloné avec le charolais qu'il te vend (non je plaisante il n'y a plus que de la barbaque à la con ou de l'halal pas frais qui sonne l'hallali). Heu, j'exagère, il nous reste bien trois ou quatre vrais bouchers dans la ville...dont l'incontournable Dino qui n'en finit pas de prendre sa retraite...Au bout de G. Puy c'était Roche, entre Casino et Sodavalle.
BM: tes photos des halles sont dans l'article dont je parlais. Noé était bien épicier. Parfums d'huiles, d'épices, de chocolats et de produits des Iles...

Écrit par : Lou Ravi | 02/03/2013

Très souvent les persiennes s'en vont avec le temps.
Ici, au coin de la rue Félix Gras, elles sont revenues.

Écrit par : Tilia | 02/03/2013

Vélocipédie, quel terme charmant. C'est la première chose qui m'a interpellée sur cette photo, avec la beauté du balcon ouvragé, inchangée.

Écrit par : nathalie | 04/03/2013

Les commentaires sont fermés.