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30/08/2012

Cènt-e-trege an après la Crous-Blanco 2

Cent-treize ans après la Croix-Blanche 2
Hundred and thirteen years after the Croix-Blanche 2

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Commentaires

théâtre au nom changeant un mois par an

Écrit par : brigetoun | 30/08/2012

Plus récente que celle d'hier. Entre temps le sol devant la porte cochère a été pavé

Écrit par : Tilia | 30/08/2012

Et un store est apparu... presque semblable à celui d'aujourd'hui !

Écrit par : Tilia | 30/08/2012

cette porte fait parti de l'église des Carmes...?, un couvent...était là?, pourquoi la croix blanche...?, merci...,
une rue populaire...de tout temps!.

Écrit par : patricia gauthier-bonnal | 30/08/2012

le resto s"appellait "kachiouska"
Les normes oui apres l'achat du fond...Ils avaient 3 chambres froides(poissons ;legumes ,viandes) buanderie ,salle de repassage etc..de la folie par rapport aux autres.en plus pas du metier pour une salade(decoree palette peinture )20 minutes...
Voila la causse de leur perte......
Comme nous sommes Place des Carmes qui aurait des docs ou renseignements sur les yaourts
"Georgie"il habitait et fabriquait à côte de la mairie annexce et le Pago/pago.
En 1965/1970 il a implante sur Avignon les premiers yaourts brasses(bulgare).Il venait à pied avec ses plateaux sur un chareton..

Écrit par : Bourgue Michel | 30/08/2012

Merci pour le nom du restau ! Mais ce peintre espagnol ? Aucun souvenir des yaourts. L'entrée est celle de l'ancien couvent des Carmes et les maisons de part et d'autre sont peut-être, effectivement, des reconstructions. Mine d’histoire populaire que cette photo.

A mon avis on peut la dater de 1899 : le tramway est là (ouverture de cette ligne en décembre 1898 et ici l’homme est en chemise, on est au moins au printemps 1899) mais la halle des Carmes (1899-1956, les trous sur la façade au fond seraient-ils en rapport avec la construction ?) n’est pas installée.
Electricité mais pas de trace visible d’éclairage public. Piteux état des étages.
Le grainetier propose sur le trottoir des balais (sans manche) en bruyère (et non sorgho me semble-t-il). Noter le charreton à bras très répandu dans la ville, que l’on tirait avec un harnachement à l’épaule. Encore dans les années 1960 (?) un certain François, marchand de bois parcourait la Carreterie en criant comme au Moyen-Age «Marchand de bois ! Marchand de bois !» en tirant sa carriole.
Avant le garage des «Voitures de louage», une enseigne bricolée signale la présence d’un coutelier (Roulph, écrit sur la lame dépliée, sortie de son manche).
La photo précédente révélait que l’on mangeait à prix fixe. Ici est précisé (bandeau vertical) «Dîners à 1 F et au dessus». Un cocher devait gagner 5 F par jour, un ouvrier 3 ou 4. Le «prix fixe» (1 F) est à la mode, témoin d’une évolution des mentalités et de la stabilité du franc…A ce prix là le terme «Dîner» est probablement, dans cet établissement modeste, qui s’adresse donc au plus grand nombre, à comprendre comme étant le repas courant de midi. Pour le soir on disait «Souper» sauf parfois dans les milieux bourgeois qui connaissaient les usages «du Nord». Ce mot «Dîner» pour cet hôtel-restaurant semble signifier qu’il a une clientèle essentiellement locale et régionale à une époque où les hôtels chics (Crillon, Europe, Modern, Louvre…) se mettaient à l’heure parisienne en annonçant que l’on y «déjeunait» et «dînait». Mais tout ceci n’est qu’hypothèse…

Écrit par : Lou Ravi | 30/08/2012

Le restaurant s'appelait "Katiuschka" (avec un "t").
L'enseigne du "coutelier" est un rasoir. Serait-ce un coiffeur ?

Écrit par : Michel Benoit | 30/08/2012

Je viens de vérifier sur deux annuaires début XXème: Pierre Roulph, coutelier. Les couteliers vendaient aussi les couteaux à raser (on disait "se raser au couteau") et, effectivement, celui-ci en est peut-être un. Souvenir d'un grossiste en articles pour coiffeurs, disparu il n'y a pas si longtemps: Marescaux, juste en face.
Les yaourts du géorgien (presque arménien donc...): notre ami MC dont le bureau est à la maison Manon, à côté donc, saurait-il quelque chose ?

Écrit par : Lou Ravi | 30/08/2012

Peut-être plus récente mais très semblable. Une façade et encore, c'est tout ce qui reste. Un rideau de théâtre.

Écrit par : jeandler | 30/08/2012

Oui merci pour le nom du resto!

Écrit par : sand | 30/08/2012

Je lis dans l'Annuaire de Vaucluse 1899-1900, à la rue Carreterie :
31 Semillard Pierre, grains
     Raillons Louis, aubergiste
33 Clamont J., fabricant de chaises
     Roulf Pierre, coutelier

Écrit par : Michel Benoit | 31/08/2012

À la rubrique "Logeurs de chevaux" :
Raillon Louis, Croix-Blanche, rue Carreterie, 31.

À la rubrique "Hôtels" :
Raillon Louis, (Hôtel de la Croix-Blanche) place des Carmes, 2.


(Il y a aussi une rubrique "Marchands de sable" !)

Écrit par : Michel Benoit | 31/08/2012

Dans le Cicerone d'Avignon et du Vaucluse de 1924 :

"Grains et farines" :
Dufour Louis, 34 rue Carreterie.

"Hôtels et restaurants" :
Hôtel de la Croix-Blanche (Faure) rue Carreterie.

Écrit par : Michel Benoit | 31/08/2012

En ce qui concerne les petits suisses, je pense à "Farlin et Jean".

Écrit par : Michel Benoit | 31/08/2012

Michel pour les petits suisses "farlin et jean " rien à voir.(Place des etudes)
Je dis Yaourt bulgare

Écrit par : Bourgue Michel | 31/08/2012

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