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03/06/2012

Atmousfèro 1900 : lou mounumen à Teoudor Aubanel

Atmosphère 1900 : le monument à Théodore Aubanel
Atmosphere 1900 : Theodore Aubanel monument

3927395632.jpg

Photo Charles Bartesago

Commentaires

quel que soit son sujet la photo est un régal

Écrit par : brigetoun | 03/06/2012

Pas vraiment le genre de monument que je regrette :)

Les jeunes arbres n'ont pas l'air de ressembler à ceux d'aujourd'hui, comme le monument ils n'ont pas survécu...

Écrit par : Tilia | 03/06/2012

1942, l'hommage à Aubanel est envoyé en fonderie. Triste fin pour ce monument de Leroux. La fabrication des canons allemands réclame toujours plus de métal et le pouvoir pétainiste l'a réquisitionné, comme d'autres.

L'occupant exigera toujours plus et les particuliers seront mis à contribution en 1943. C'est ainsi que bien des plaques, chaînes, clochettes de porte visibles sur des photos antérieures à la guerre ne le sont plus après...Disparues car elles aussi fondues mais le plus souvent démontées pour être planquées par leur propriétaires...

Écrit par : Lou Ravi | 03/06/2012

Il faut donc être fondu pour faire la guerre. Je m'en doutais.

Écrit par : Michel Benoit | 03/06/2012

Plutôt que dans le bronze il faut mieux être statufié dans la pierre.

La pose de sa muse était assez cavalière...

Écrit par : jeandler | 03/06/2012

Il serait intéressant de savoir comment a été fait le choix, par les édiles pétainistes, de mettre à la fonte telle oeuvre plutôt que telle autre. Car des sculptures furent épargnées. Aubanel dérangeait-il les collaborateurs ?

Écrit par : Lou Ravi | 03/06/2012

En dehors du monument, sur cette photo on peut noter la présence d'une construction (appentis ?) accolée à l'église.

Écrit par : Tilia | 03/06/2012

Lou, la Vénus aux hirondelles n'a-t-elle pas été cachée pour échapper à la fonte ?

Tilia, on la voit sur ce dessin (8Fi2105) :
http://recherche.archives.avignon.fr/4DCGI/Web_DFPict/034/8Fi2105/ILUMP13256
Ou cette photo (20Fi152) :
http://recherche.archives.avignon.fr/4DCGI/Web_DFPict/034/20Fi152/ILUMP13256

Écrit par : Michel Benoit | 03/06/2012

Il y a toujours un local accolé à la tour du clocher de l'église.
De mon temps (!) il y avait là, si mes souvenirs sont bons, la bibliothèque paroissiale.
Je me souviens y avoir emprunté des livres, des romans d'André Dhôtel, notamment.

Écrit par : Tilia | 03/06/2012

Pas de photo avant/après ? Je ne vois pas où on est...

En tout cas voilà une piste intéressante, celle des statues épargnées ou non par les pétainistes. Aubanel chair à canon, combien d'autres massacrés, tu as raison Bichel, il faut être fondu pour faire la guerre !

Écrit par : nathalie | 04/06/2012

Avant/après, c'est le matin (en fait à 0h00).
L'après-midi (à 12h00), c'est "Atmosphère 1900".
Pour l'instant.

Mais le avant-après existe déjà. Ici :
http://avignon.midiblogs.com/archive/2008/09/06/cent-ans-apres-place-st-didier.html

Quant à la situation du lieu, elle est écrite dans les tags : place St-Didier.
Nous tournons le dos à la rue des Trois-Faucons et regardons vers les rues Figuière et Saraillerie. L'église est à gauche.
C'est ici que les neiges abondantes avaient cassé un pin il n'y a pas si longtemps.

Écrit par : Michel Benoit | 04/06/2012

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