Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

« Cènt an après plaço di Carme 2 | Page d'accueil | Cènt-sege an après carriero Carnot (ex-Saunarié) »

20/03/2012

Atmousfèro 1900 : li filho d'Avignoun

Atmosphère 1900 : les filles d'Avignon
Atmosphere 1900 : Avignon's girls

468814106.jpg

Commentaires

de belles brunettes - et une oeillade à gauche

Écrit par : brigetoun | 20/03/2012

Belles, jeunettes et tristes aussi semble-t-il...

Écrit par : chri | 20/03/2012

A droite, elles tiennent une grappe de raisin ?
C'était l'heure du goûter:" Pressons, Mesdemoiselles, le photographe est prêt !"

La plupart des photos (cartes postales ?) de l'époque sont faites avec les gens qui posent : le patron du bistrot et ses clients, la sortie de l'école, le maréchal-ferrand, le coiffeur, le boucher, le marché ... scènes en quelques sortes de la vie courante. Le village ou la ville en émoi par la vertu de la boîte noire.

Écrit par : jeandler | 20/03/2012

Une mode à l'époque de se faire immortaliser devant sa boutique. C'est bien dommage que cette mode soit passée de mode, cette photo le prouve.

Écrit par : Fardoise | 20/03/2012

Surprise pour moi. Je ne savais pas qu'avant d'être à l'hôtel dit de Rascas la célèbre pâtisserie-confiserie Ribas dont on voit l'enseigne, et que nous ou nos parents ont tous connus, était située un peu plus haut, là où il y a actuellement le marchand de livres (?). Il y a probablement là deux vendeuses (pâtisserie ?) en tablier, caissière, patronne...Celle de droite est de mise plus modeste.
Peu de vitrines et en fait je me demande si l’on est bien dans la rue des Marchands ? Ce pourrait plutôt être la rue Rappe avec une entrée de service et livraison pour Ribas comme pour les autres magasins qui parfois avaient deux entrées comme pour la boutique de rideaux dont j’ai oublié le nom. On comprends mieux ainsi la banalité de l’enseigne et des façades de cette rue parallèle moins commerçante où se trouvait déjà Berton le «Marchand de fer». Intéressant de voir ces coiffures volumineuses, retenues par des rubans, «embourgeoisées» et «parisiennes» par rapport à celles de filles ordinaires qui portaient fichu, coiffe comtadine ou avaient les cheveux tirés en chignons. Mais les bottines sont là, et pas que pour l’élégance. Trottoirs souvent souillés et crottin sur la chaussée obligent…

Écrit par : Lou Ravi | 20/03/2012

J'attendais Lou Ravi pour la confiserie Ribas... Ses doutes pourraient être bien légitimes.
En effet, il est bien possible que cette photo n'ait pas été prise à Avignon, mais à Villeneuve.
À partir de 1906, il y eut une fabrique de confiserie Eugène Ribas à Villeneuve-lez-Avignon, 11 rue de la Laune...

Si ce ne sont des grappes de raisin, ce sont peut-être des confiseries que ces demoiselles tiennent dans leur main...

Écrit par : Michel Benoit | 20/03/2012

J'adore ! Allaient-elles danser sur le pont ?
J'apprécie fort les détails donnés par Lou Riva, c'est très intéressant.

Écrit par : Claude | 20/03/2012

Ce blog fait travailler les méninges et me met en retard ! Mais je n'ai pu m'empêcher de chercher. De mémoire et pour y passer parfois pour aller à la perception, la rue de la Laune est me semble-t-il à l'extérieur du vieux Villeneuve (ce qui est bien dans le sens de son nom, laune pour lône). Le bouquin de Mazet (Les boutiques d'Avignon) ne nous éclaire pas vraiment. Par contre j'ai trouvé une Confiserie Ribas, 26 rue des Marchands au début du XXème. Mais, comme je l'écrivais, je ne reconnais pas cette rue sur la photo...On en reviens à la rue Rappe ????? A suivre...

Écrit par : Lou Ravi | 20/03/2012

Les commentaires sont fermés.