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28/06/2011
Cènt an après alèio Jean-Jaurès
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Commentaires
entre l'absence de bâches et de terrasse et la nudité hivernale des platanes il semblait beaucoup plus large le cours Jean Jaurès
Écrit par : brigetoun | 28/06/2011 | Avertir le modérateur
Oui, semble très large, et la perspective infinie...
On n'imagine pas la place de l'horloge au bout de ce boulevard désert.
Quant à l'auvent et à la verrière terriblement années 1970 dans la version moderne, attendons encore un peu et elle sera classée :-)
Écrit par : nathalie | 28/06/2011 | Avertir le modérateur
En plus d'un autre temps, on dirait un autre lieu.
Un Avignon de rêve, coincé entre deux avenues de l'espace-temps.
Pas si désert que ça ce boulevard, Nathalie.
Les garçons coiffeurs,
ou de restaurant,
ou leurs clients...
ils comptent pour du beurre ?!
Écrit par : Tilia | 28/06/2011 | Avertir le modérateur
100 years ago, they weren't using big, blue, beautiful buses!
Écrit par : George Washington | 28/06/2011 | Avertir le modérateur
Ce doit être quelques années avant la mort de Jules (1916). On sert probablement encore de l'absinthe mais le Pernod va arriver...Le cours Bonaparte est devenu République. On doit être sous la municipalité de Louis Valayer. Léon Servières exploite l'hôtel Terminus repris ensuite par la famille Pamard. Entre le Grand Café d'Avignon et le café Ferdinand (on en devine l'auvent, au fond) l'immeuble qui abrite aujourd'hui Thierry et Sigrand n'existe pas. Peu d'animation alors que l'on est entre l'Alhambra et le Palace Théâtre, face à la caserne et près de la gare. Il doit faire froid ou est-ce déjà la guerre ? La Chambre de Commerce est encore rue Bonneterie.
Écrit par : Sainte-Praxède | 28/06/2011 | Avertir le modérateur
Les photos juxtaposées sont superbes mais ajoutés à ça les commentaires éclairés de Sainte Praxède... C'est un régal! Merci aux deux.
Écrit par : chri | 28/06/2011 | Avertir le modérateur
Une forte impression de désert sur la première photo. Aujourd'hui on aurait du mal à ressentir la même chose.
Je vois qu'il y a de grands hommes qui commentent ce blog. Pratique l'anonymat !
Écrit par : Fardoise | 28/06/2011 | Avertir le modérateur
Une des juxtapositions de photos des plus surprenantes, on a effectivement du mal à penser que c'est le même endroit. La grandeur et le feuillage des platanes y sont pour beaucoup, et bien sûr les saisons également.
Et cette calèche qui arrive droit sur nous : Michel, ce qui est sûr c'est qu'il n'y avait pas encore de sens interdit rue de la République... sourire...
Écrit par : lireaujardin | 28/06/2011 | Avertir le modérateur
No George, but they were using some little tramways. You can see the tracks on right.
Une chose est sûre le rapport été/hiver fausse les choses. Mais à part les feuilles, la rue est quasiment aussi déserte. Que ce soit à cause du froid ou du chaud ! La grosse différence restant quand même l'avancée en dur des bars sur le trottoir. En 1900 ce n'étaient que des auvents en tissu...
Tiens, c'est vrai, ça : de quand date le premier sens interdit ?
Écrit par : Michel Benoit | 28/06/2011 | Avertir le modérateur
Le sens interdit dans la rue de la République : j'aurai dit les années 80, mais c'est encore un peu vague...
Écrit par : lireaujardin | 28/06/2011 | Avertir le modérateur
Le peu de monde: la carte postale a été commandée et éditée par Aubert, coiffeur-parfumeur du 44 bis (pour être précis sur son adresse). Au contraire des clichés montrant par exemple les terrasses bondées des cafés, il fallait mettre en évidence le personnel et ne pas avoir trop de passants au-devant. La photo a donc été probablement prise tôt le matin.
Autre détail: n'y-aurait-il pas, à l'entrée de la propriété du Baron Jean de Roubin (entrée derrière le Grand Café d'Avignon, piliers, la propriété fut coupée par le percement du cours ) un palmier ? Il y en avait peut-être d'autres dans le coin (Square Saint-Martial, Hôtel Crillon ?). Toujours est-il que l'ancêtre du Palace-Théâtre (devenu le Pezet) juste à côté, se nommait Le Palmier...
Le Cintra aujourd'hui: parfum du Grand Bar (disparu, aujourd'hui vitrine du Conseil Général sur la place de l'Horloge) avec la présence des Atlantes qui ornaient la salle du célèbre café aux banquettes rouges.
Écrit par : Sainte-Praxède | 28/06/2011 | Avertir le modérateur
Une histoire de focale pour la prise des photos.
La signalisation routière est aussi ancienne que les routes elles-mêmes.
Elle s'est développée parallèlement à l'essor de l'automobile. Les premièrs panneaux modernes doivent dater du début du XXè siècle.
Écrit par : jeandler | 29/06/2011 | Avertir le modérateur
Jeandler :
On est toujours embêtés en matière de focale.
Oui mais, le panneau de sens interdit, lui, avant ou après 1946 ?
(Le modèle actuel est millésimé 1997.)
Écrit par : Michel Benoit | 29/06/2011 | Avertir le modérateur
La carte postale indique cours et rue de la république.
Quand le cours de la république est-il devenu cours jean jaurès ?
Quant à la question sur le panneau de sens interdit...
D'ailleurs, dans ta collection de sens interdits, en as-tu de différents millésimes ?
Écrit par : nathalie | 29/06/2011 | Avertir le modérateur
Jean-Jaurès a été assassiné en 1914. Son nom sera attribué plus tard.
En 1936 sous le Front populaire peut-être ?
Je ne pense pas avoir différents millésimes de sens interdits. Il y en a un espagnol.
Écrit par : Michel Benoit | 29/06/2011 | Avertir le modérateur
Jean Jaurès est entré au Panthéon, sous le gouvernement nouvellement élu du Cartel des gauches, le 24 novembre 1924. C'est peut-être de cette époque que datent les allées et boulevards Jean-Jaurès.
Écrit par : Michel Benoit | 29/06/2011 | Avertir le modérateur
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